Bonjour les petits sériphiles!
Avec un jour de retard, voici le TFSA de la semaine, un de ceux qui demandent que l’on checke Google juste au cas où, puisqu’il nous faut citer Les meilleurs personnages de séries ayant réellement existé!
Bon…vous ne serez ni déçus ni surpris par mes choix. XD
6. Elizabeth Woodville (The White Queen)
La Guerre des Roses a toujours fait partie de ces ères qui me fascinent, mais je n’en savais pas grand-chose, à part ce que mon aimé Willy en avait écrit dans son Henriade. Ici, j’ai vraiment découvert cette Histoire romanesque au possible, et suis tombée sous le charme d’Elizabeth…et de Rebecca Ferguson.
5. Marcus Antonius (Rome)
J’étais bien trop jeune quand j’ai découvert cette série, mais mon obsession pour l’Antiquité gréco-romaine n’a rien voulu savoir. Je suis fan de Marc Antoine depuis que j’ai lu pour la première fois son histoire. Mais j’aurais aussi pu citer Jules, parce que HAIL CESAR BORDEL!
4. King Alfred The Great (Vikings)
Peu importe que sa légende ait été embellie, bordel, je roote à fond pour cet enfant depuis sa naissance… XD Et le fait qu’ils aient choisi Ferdia pour l’interpréter adulte n’a rien arrangé! Ferdia is my child!
3. Stephen Hawking (The Big Bang Theory)
Sheldon a quatre passions dans la vie: faire chier le monde; parler des drapeaux du monde; Leonard Nimoy (same, buddy, same), et The Hawk. Alors quand Stephen se pointe, souvent pour troller Shelly, je suis mais à donf!
2. Philippe d’Orléans, Monsieur (Versailles)
I mean, come on bitches, vous pensiez que je n’allais pas citer mon Chacha? Je suis tombée raide dingue de Philippe dès sa première apparition. Un personnage juste extraordinaire pour lequel je me suis bien plus investie que pour son frangin détestable (j’ai toujours détesté Louis XIV de toute façon…). I love you, mon Chat.
1. Vincent van Gogh (Doctor Who)
Évidemment… Honnêtement, je ne comprends pas ceux et celles qui ne l’auront pas vu venir. Cet épisode me met encore aujourd’hui dans tous mes états. Non seulement parce que j’étais déjà folle amoureuse de Vincent avant; mais aussi parce que Tony Curran (que j’adore d’amour depuis des décennies) l’incarne avec tant de justesse que l’on ne voit plus la limite entre l’acteur et le peintre…
Et, comme à chaque fois que je parle de Vincent and the Doctor, here goes: