Magazine Info Locale

le parvis de la débauche

Publié le 01 mai 2021 par Pjjp44
le parvis  de la débauche"Désormais,nous parlions pour ne rien dire.Nous vîmes s'installer entre nous l'écran de ces mots lisses, de ces reflets sonores du quotidien, de ce liquide verbal dont on se sent obligé, on ne sait pourquoi, de remplir le silence.Avec stupeur,je découvrais que parler était, en fait,la meilleure façon de taire l'essentiel " Andreï Makinele parvis  de la débauchePasse ton bac d'abord!

 du  3 au 9 mai sur ARTE:

    \\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\[[[[[[[[[[[[[

le parvis  de la débauche

"Saint-Nazaire, 1er mai 1967, le muguet distribué aux travailleurs avant le meeting a le parfum de la victoire. Depuis deux mois, 3200 ouvriers des Chantiers de l’Atlantique, de ses entreprises sous-traitantes et de Sud-Aviation étaient en grève. Ce jour de fête du travail, un accord a été signé entre organisations syndicales et patronat. Celui-ci a concédé l’augmentation de salaire revendiquée. Pendant quatre jours, la caméra a enregistré les derniers temps forts de ce mouvement qui aura marqué les esprits pour longtemps, tant l’épreuve vécue pendant deux mois, que la solidarité qui s’est développée entre les grévistes et la population nazairienne. Le film fut censuré et ne fut jamais diffusé." source: "Ciné mutins"

A voir ici

  


 \\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\[[[[[[[[[[[[[[[[[{{{{{{Sur territoire
en distanciel etc (chez prout tendance)
et aussi  pour faire un peu d'exercice depuis mon eau peigne space
j'ai  cherché une expression au ras des pâquerettes,( voix off: soufflée par Bertrand du Déclin-collabo de cent ans)
le parvis  de la débauche
Je décompte les joursou plutôt mes nuits
un peu, beaucoup, passionnément;14 qu'il m'en resteaujourd'hui
avant de siffler une fin de  partie; celle où l'on rend son tablier et  on jette ses cahiersau feu et son... au milieu.Je solde tout figurez-vous.ni perte, ni profit,ni regrets, ni remordsà tribord ou bâbordqu'importe,plus que temps de larguer les amarreset de faire voile vers d'autres ports d'abord.Je décompte les jours comme on égrène son chapeleten marmonnant quelque incantation sauvagedébarquée d'un autre âgeet de ses moulins d'avantà la sauce  tellement réchaufféemaintenantétant devenu
variable d'ajustement
 

 
le parvis  de la débauche

Retour à La Une de Logo Paperblog

A propos de l’auteur


Pjjp44 391 partages Voir son profil
Voir son blog

l'auteur n'a pas encore renseigné son compte l'auteur n'a pas encore renseigné son compte

Magazine