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Où j’apprécie l’instant présent…

Publié le 28 juillet 2008 par Xanderross

Voilà, je suis quelqu’un qui est passé par des moments par très réjouissants, peux glorieux. J’ai fait des bétises, j’ai eu des ennuis, on m’a mit plus bas que terre, on m’a considéré comme de la ***. Je n’en tire aucune gloire bien sûr, mais à ces personnes là,  je leur dirait simplement que je leur pardonnent ce qu’ils ont fait et dit, car de tout cela, j’en ai appris à vivre le moment présent, à ne plus m’énerver, car tout cela ne sert à rien. La vie est bien trop courte pour que nous la gâchions à nous quereller, à nous battre, à nous haïr, alors oui, certaines personnes voient en moi un grand naïf et je ne les contredirais pas mais sans les grands naïfs comme moi, la magie et la beauté qui existe dans ce monde ne serait plus.

Tout les matins, à mon réveil, je me pose cinq minutes sans rien faire, sans bouger, juste pour regarder le plafond illuminé par les rayons du soleil qui viennent le zébrer, juste pour apprécier le moment, oui apprécier l’instant présent. Combien de nous s’arrêtent encore sur une fleur en train de pousser contre un arbre, combien d’entre nous courts au lieu de simplement marcher sous la pluie pour apprécier et savourer l’instant présent. La vie est tellement courte, tellement précieuse, tellement fragile.

Je souffre d’après mon médecin de ce qu’on appelle un syndrome d’hyper émotivité, ce qui se résume à avoir les yeux rouges pour un oui ou pour un non. Cet aspect de ma personnalité m’a souvent joué défaut, mais maintenant, je me dis plus que c’est un don, un don qui me permet d’être ébloui par la moindre des petites choses insignifiante, la plus simple des beauté de la nature. Alors oui, je pleure quand je vois un film comme Wall-E, cela fait-il de moi quelqu’un de faible, non je pense pas, je dirais simplement que cela me permet de voir réellement la magie qui se cache dedans… Trop de personnes ont perdu leur âmes d’enfants, trop d’adultes ne croient plus en la magie, aux extra-terrestre, et même en l’amour, cette “maladie” (soignable via les antidépresseurs) me permet d’avoir cette flamme qui brille dans mes yeux quand je suis amoureux d’une fille et que je parle d’elle, ça me permet d’avoir le regard du gosse que j’étais en 93 quand je vois pour la énième fois le Diplodocus mugir au début de Jurassic Park, de rigolé encore et encore devant Toy Story 2.

Je conclurais simplement sur cette citation, que j’aime tout simplement…

la lumière qui brille sur moi, brille aussi sur mon prochain.
Ainsi, chaque chose est liée aux autres choses.
Ainsi, je suis lié à mon ami comme je suis lié à mon ennemi.
Ainsi, il n’y à pas de différence entre moi et mon ami.
Ainsi, il n’y à pas de différence entre moi et mon ennemi.
Aucun de nous n’est seul.


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