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Sonate alpestre

Publié le 03 août 2008 par Maitrechronique
Une semaine passée, du 19 au 26 juillet, à randonner le jour et écouter de la musique de chambre le soir à quelque 1800 mètres d’altitude laisse forcément deux ou trois traces provisoirement indélébiles dans l’esprit vieillissant de celui qui, pour vacancier et contemplatif qu’il soit, n’en reste pas moins soucieux de partager avec ses trois ou quatre fidèles lecteurs quelques impressions essentielles, images à l'appui si nécessaire.
D’où l’on retiendra que si la nature nous offre sans rien attendre en retour, sauf un respect minimal peut-être, ce qu’elle a de plus grandiose mais aussi de plus limpide et éternel, l’être humain sait parfois se rabaisser à un point tel qu’on en finirait par douter de la théorie de l’évolution des espèces. A moins que celle-ci ne soit négative, hypothèse qu’on ne saurait définitivement écarter… Une composition en six mouvements.
Maestoso : le Mont Blanc…

Il coiffe volontiers son sommet d’un discret chapeau de nuages cotonneux. Par élégance, probablement. Il affiche aujourd’hui 4810 mètres au lieu des 4807 qu’on nous enseignait autrefois. Aucune reproduction ne saurait traduire fidèlement l’impression qui vous gagne lorsque, pourtant distant de lui de plusieurs dizaines de kilomètres, vous vous sentez comme figé par une émotion qui vous serre la gorge rien qu’à l’admirer. Quatre jours durant, le Mont Blanc s’est offert à nous dans une majestueuse nudité, sur fond de ciel bleu. Impossible de détacher durablement son regard de cette incroyable beauté. Je m’aperçois, une semaine plus tard, qu’il est présent sur une impressionnante quantité de photographies prises en diverses occasions. Même lorsque j’ai souhaité capter une scène mettant en action des humains (les miens essentiellement), il est toujours là, imposant sa sérénité et son élégance. Je crois qu’il me serait tout à fait possible de le regarder fixement durant des heures : l’immobilité de notre sommet des Alpes est tout sauf l’expression d’un immobilisme, elle est au contraire la traduction la plus vivante de ce que peut être l’éternité. Et je ne comprends toujours pas ce qui peut pousser des hordes d’alpinistes ou supposés tels à vouloir en violer la sérénité multi millénaire à grands coups de piolets et de crampons.
Allegro molto vivace : les anglais ont débarqué…
Surtout ne jamais se laisser emporter par ses impressions premières ! Sans quoi je devrais considérer qu’un anglais est un individu mâle, éructant, pissant et parlant fort, qui vit en groupe et met un point d’honneur à faire montre de la plus extrême des vulgarités et à ne jamais respecter l’environnement dont la richesse s’impose pourtant à n’importe quel regard un tant soit peu contemplatif. Je garde en effet un souvenir impérissable de cinq ou six énergumènes armés de leur vélo de montagne, surgissant brutalement au bord du Lac des Moutons (niché à 2500 mètres d’altitude au dessus de la station des Arcs) alors que j’y effectuais une pause, après une heure de montée régulière depuis le refuge du Mont Pourri. La photographie ci-dessus témoigne de la quiétude alpestre qui régnait juste avant le fatal débarquement. N’écoutant que leur impolitesse, ces bipèdes anglophones très sudorifères et par là même particulièrement odorants, effort oblige, et surtout des plus bruyants, trouvèrent un premier exutoire à leur stupidité lorsque l’un d’entre eux se déshabilla presque intégralement avant de plonger dans l’eau du lac afin d’en vérifier la température fraîche, pour ne pas dire froide voire glacée. Fort heureusement, ce plongeur sonore nous épargna la vision de son intimité dont on pouvait craindre qu’elle fût à la mesure de son enveloppe commune, c’est-à-dire particulièrement laide. Cris de victoire, crawl viril, voyez donc comme je suis beau et fort… et très con ma foi. Pendant ce temps, un autre biker tout aussi crétin remplissait son « camelback » (gourde portée à la façon d’un sac à dos à laquelle le supposé sportif boit en tétant un tube comme un nouveau né s’abreuverait au sein maternel et preuve irréfutable du désintérêt le plus absolu marqué par le vététiste à l’égard des paysages somptueux qu’il traverse, tant il est vrai que jamais rien n’égalera la pause silencieuse observée face à un paysage grandiose juste après un effort) à l’eau de ce même lac qu’un troisième larron venait d’enrichir de quelques millilitres mousseux et très sonores de sa propre urine… Je vous laisse deviner l’intérêt de ce triste spectacle et ne pourrai omettre de rapporter la scène ultime lorsque, comprenant que ces abrutis insulaires avaient décidé de poursuivre leur périple sur les sentiers protégés du Parc de la Vanoise, je m’autorisai à faire remarquer à l’un d’entre eux qu’ils s’apprêtaient tous à enfreindre la loi et à prendre le risque d’endommager un site soumis à quelques règles élémentaires (ici, on vient aussi sans son chien et on ne cueille pas les fleurs sous peine d’amende, respectivement 135 et 68 €). Que n’avais-je point dit !!! L’abruti au regard désagrégé jour après jour par une probable consommation excessive d’alcool à base de houblon me dévisagea d’un air stupide : visiblement fort mécontent de se rendre compte que toutes les grossièretés proférées par son groupe depuis un bonne demi heure avaient été parfaitement comprises par notre propre meute (au sein de laquelle la très bilingue Fraise rongeait un peu son frein et se retenait d’exprimer son sentiment, guidée en cela par une meilleure connaissance de la mentalité torturée du britannique, sur la base d’une expertise forgée par deux années passées en immersion du côté de Newcastle-Upon-Tyne), il commença à éructer, bave aux lèvres, qu’il était dans son droit et que je n’avais qu’à lui montrer la carte indiquant la frontière incriminée (« Show the map ! Show the map ! »), avant de réfugier sa mauvaise conscience derrière un argument imparable en me désignant du doigt l’un des membres de sa lamentable congrégation : « He’s a tour guide ! He’s a tour guide ! ». Ben ouais mon gars, et alors ? Comme dirait l’autre, tour guide my ass ! Dis-nous plutôt que tu te tamponnes le coquillard de nos réglementations heureusement tatillonnes imposées par l’existence d’imbéciles de ton espèce et que ton âge mental sculpté à grands coups de pintes et de matches de football te laisse penser que tu peux faire ce que tu veux, où tu veux. Et puis ton prétendu guide, tu crois vraiment qu’il est différent de toi ?
Après quoi, nous reprîmes notre chemin en direction du manège enchanté des Arcs 1950 (où la seule activité estivale possible semble être celle qui consiste à s’attabler pour boire ou manger), laissant ces restes humains désintégrer de leurs machines les beaux sentiers que nous venions de parcourir en toute sérénité (j’en profite ici pour demander solennellement à tous les adeptes du VTT, toutes nationalités confondues, de bien vouloir limiter leurs exploits au seul cadre des chemins qui leur sont réservés et de cesser de raviner les petits chemins sur lesquels nous, pauvres piétons, tentons de marcher avec une difficulté chaque jour plus grande), nous ménageant ici ou là une pause contemplative ou admirant la gestuelle sereine d’une ou deux marmottes.
Fort heureusement, tous nos amis anglais ne sont pas de cet acabit. On me suggère même qu’il pourrait en exister de pires…
Allegretto : un jour être marmotte…
La marmotte n’est pas l’animal sauvage qu’on croit… Je la soupçonnerais volontiers d’être un peu du genre cabot, si vous me passez cette expression. Non contente de mener une vie paisible à peine troublée par le passage de quelques courageux randonneurs ayant accepté d’escalader au préalable de longs chemins poussiéreux rongés par le cancer mécanique d’engins de chantier massacrant méticuleusement la montagne pour la plus grande satisfaction de ces grands enfants qu’on nomme skieurs (qui hurleront au loup lorsque la neige complique leur voyage jusqu’aux stations et pleureront s’ils le faut lorsqu’elle fait défaut sur les pistes non équipées de canons), elle possède cette qualité rare d’être dotée d’un humour vrai et d’une compassion non feinte pour les touristes de mon espèce. Persuadé que j’étais d’être doté d’un don naturel les amenant à s’approcher de moi, j’ai savouré mon plaisir lorsqu’un randonneur marchant en sens inverse me félicita d’avoir su en apprivoiser une et de lui avoir permis de l’admirer, à force de subtils caquètements et de frottements discrets des ongles sur mon jean. La jolie bestiole s’approcha en effet très près de moi, probablement pour me donner l’illusion d’une complicité réciproque, avant de filer vers de nouveaux horizons et de changer de versant où d’autres clowns de mon espèce s’apprêteraient à lui prodiguer force singeries et gestes inutiles, espérant jouir d’un prestige totalement factice. La marmotte, qu’on se le dise, fait ce qu’elle veut et quand elle veut (Tiens, une énigme de l’été : dites-moi donc sur quel disque de Pierre Vassiliu on peut écouter une sublime chanson appelée « Le vent souffle où il veut et quand il veut » - Fin de la parenthèse). N’empêche… au jour de ma mort, épargnez-moi toutes ces sottises que sont enterrement ou crémation, n’espérez même pas que mon corps refroidi puisse servir de terrain de jeu à quelques étudiants en médecine, oubliez l’idée d’un don d’organe. Non, rien de tout cela : réincarnez-moi tout simplement en marmotte, car je veux bien vivre éternellement comme elle : subsistant de peu, vivant de l’essentiel, admirant chaque jour un paysage grandiose et amusant la galerie de temps à autre, histoire de rendre service à l’humanité. Avec une connexion wi-fi, si possible…
Scherzo : impossible d’y échapper…
Ce type-là me nargue ! Durant de longues semaines, je lui ai offert la plus belle des vitrines publicitaires, celle de ce blog sans équivalent, comptant une par une les chemises acquises ou offertes, aujourd’hui au nombre de onze dans ma garde-robe. Malgré mes appels répétés, je n’ai reçu de lui aucun signe de reconnaissance, même pas une petite phrase d’encouragement ou la promesse d’un quelconque parrainage. Un silence de plomb qui me vaut de douter de sa bonne santé mentale, voire de sa générosité. Et voilà qu’au détour d’une rue de ce village aux allures artificielles qu’on nomme Les Arcs 1950, je tombe sur une vitrine où son nom s'expose fièrement ! Il est là, il me guette, il sait… Afin que chacun d’entre vous soit persuadé que je n’invente rien, j’ai photographié le moment exact de son apparition. Il est facile à reconnaître, c’est le premier de la liste...
Andante ma non troppo e molto cantabile : musique d’altitude…
Je me maudis… J’avais écrit voici quelques années pour le compte du défunt magazine Art Zéro un texte appelé « Aux Arcs citoyens ! ». J’y racontais l’Académie Festival qui se déroule chaque année durant la deuxième quinzaine du mois de juillet dans cette station située à 1600, 1800, 1950 et 2000 mètres d’altitude sur les hauteurs de la commune de Bourg-Saint-Maurice. Je crois même que ces pages étaient plutôt réussies, voire amusantes. Et puis… pas de sauvegarde, impossible de remettre la main (ou plutôt l’œil) sur les numéros publiés en ligne à l’époque, vous m’avez compris, je ne sais plus où se trouve ce texte. Jérôme, si tu me lis…
Ah, le Festival des Arcs ! Ses élèves issus de nos conservatoires hexagonaux qui viennent travailler avec d’éminents professeurs, ses concerts gratuits donnés chaque soir par ces derniers, son chapiteau et ses habitués, ceux qui savent qu’on n’applaudit pas entre deux mouvements, les autres qui bruissent dès qu’un silence de plus d’une demi seconde les interroge quant à la bonne attitude à adopter, ses moments de vraie découverte, comme celle du regretté Olivier Greif dont la « Sonate de Guerre » interprétée par le compositeur lui-même reste un souvenir inoubliable, à la fin des années 90. La rencontre avec des interprètes hors du commun, tels les violoncellistes Henri Demarquette (encore en devenir le jour où nous eûmes l’occasion de l’écouter pour la première fois) ou Xavier Gagnepain (dont j’évoquerai le récent disque consacré à Gabriel Fauré dans une prochaine note) qui, pour brillants instrumentistes qu’ils soient, sont avant tout des musiciens habités dont la vibration vous est inoculée instantanément par la magie de la scène. Ces musiciens qui, par l’intensité de leur interprétation, vous font comprendre que la musique dite « classique » n’est pas inéluctablement un art rébarbatif réservé à une élite éclairée mais le vecteur d’un partage qui vous fait contempler le ciel plutôt que regarder vos pieds.
Et puis Schubert et son opus 100 ou sa Sonate Arpeggione, Schumann, Brahms, Britten… pour ne citer que quelques uns parmi les plus illustres. Cette vraie volonté des directeurs artistiques successifs (Michel Dalberto, Eric Crambes entre autres), aussi, de mettre en avant des compositeurs contemporains avec une réussite plus ou moins avérée (des beautés de la musique de Steve Reich ou Henri Dutilleux aux concepts beaucoup moins séduisants des exercices de Laurent Martin, tout en théorie, abstraction et froideur, qui font qu’on regarde passer sa musique sans jamais éprouver le désir de monter à bord de son embarcation) et de ne pas toujours caresser un public à la coloration dominante très « Auteuil Neuilly Passy » dans le sens de son poil un brin conservateur et romantique, parce qu’il est bien vrai, tout de même, qu’il n’y a pas que Mozart dans la vie (à ce sujet, braves gens : il me semble bien que le candidat que vous vous êtes choisi dans votre grande majorité pour devenir président de la république n’est pas le mieux placé pour défendre cet art dont vous vous pourléchez à juste titre les babines chaque soir, en attendant l’ouverture des portes. Cherchez l’erreur…).
Un bémol toutefois… Exit le chapiteau ! Le Festival des Arcs se tient désormais dans une salle, une vraie, avec du béton et du bois. Beau geste de la municipalité, certes, mais échec selon moi dans la réalité du déroulement de cette manifestation unique : il manque désormais une ambiance, une intimité joyeuse qui régnait sous la tenture, avec parfois le bruit d’une pluie d’orage qui contraignait les musiciens à s’arrêter de jouer parce qu’on ne les entendait plus et permettait aux spectateurs d’engager une conversation amicale en attendant la fin de la perturbation, avec le tapage du public frappant des pieds pour demander un rappel ou un nouveau salut, avec tous ses inconvénients donc, mais qui en faisaient le charme. Le centre Bernard Taillefer (ainsi est dénommé ce lieu) est quant à lui un peu froid, son acoustique un tantinet approximative, le son du piano ayant tendance à se brouiller, voire s’évanouir dès lors que vous n’êtes pas des heureux membres actifs bénéficiant des premiers rangs). Nostalgie quant tu nous tiens…
Puisqu’il est question d’eux, je termine en évoquant les membres actifs… Dès lors qu’on vous aura expliqué qu’une cotisation de 110 € ne vous en coûtera en réalité que 27 (avec des histoires de réductions d’impôts et de remises sur le prix des CD vendus, j’ai pas tout compris, mais ça doit être vrai), vous pourrez soutenir le Festival en devenant membre de son association. C’est bien et utile, et toujours plus intelligent que de vous rendre au prochain barnum d’André Rieu au Stade de France (je parle de ce type parce qu’on nous rebat les oreilles en ce moment, y compris sur les ondes dites de Service Public, avec cette histoire de valses de Vienne et son cortège de camions 38 tonnes, qui n’a rien à voir avec l’art, me semble-t-il, et qu’on continue à nous présenter comme de la musique classique alors qu’il n’est en réalité question en ce cas précis que de la forme la plus vulgaire et mercantile d’une entreprise commerciale ayant choisi la musique comme support marketing, visant à l’enrichissement de son initiateur. Ce qui n’est pas condamnable en soi, tant mieux pour l’entrepreneur s’il engrange les bénéfices et peut rouler dans d’interminables limousines, mais fort différent, ma foi, de la notion même d’art. Et que les mémés à cheveux bleus arrêtent de nous bassiner en s’extasiant comme des adolescentes énamourées sur ce batave multi milliardaire qui a pour elles autant de considération qu’un train pour un troupeau de vaches, ça commence à devenir pénible).
Sauf que c’est à partir de cet instant que les choses commenceront à se compliquer pour vous parce que les gentils organisateurs auront décidé de vous réserver une place à votre nom parmi les vingt premiers rangs de la salle. Et là… comme dirait l’autre, c’est le drame ! « Mais où c’est qu’elle est ma place ? Où qu’elle est ? Robert, tu vois notre place ? Cherche de l’autre côté, Jeannine, je continue par là…» Et vas-y que je scrute les affichettes une à une, non, c’est pas là… Non, pas là non plus… Et ça cherche pendant une demi-heure en attendant de dénicher ZE trésor, la petite feuille au format A4 où vous voyez votre illustre patronyme imprimé en gros. Ouf, on a trouvé avant le début du concert…
Pendant ce temps-là, nous, les pas membres, avons attendu comme tout le monde un petit quart d’heure avant d’entrer dans la salle et, moyennant un astucieux slalom parmi les premiers arrivants, avons réussi à nous glisser au mieux, c’est-à-dire au premier rang disponible juste après la zone réservée aux généreux donateurs. Avec tout le temps pour observer malicieusement leur petit manège !
Tout humour mis à part, je voulais juste rendre hommage au Festival des Arcs, cette belle initiative qui donne envie, chaque année, d’en reprendre une bonne dose dès que possible.
Randonnée et musique, connaissez-vous un meilleur cocktail ?
Finale : les papilles font de la résistance…
Vacances et restauration font rarement bon ménage. Par habitude, j’évite de scruter les arrière-cuisines des restaurants qui s’offrent à vous sans ménagement… je préfère ne pas me faire peur. Il faut une certaine expérience pour savoir reconnaître sans prendre le risque de se tromper les signes avant coureurs d’un professionnel respectueux de son art.
Alors pour une fois… je m’autorise un dernier mouvement publicitaire, ce qui, vous en conviendrez, n’est pas dans mes habitudes (Christian, ça tient toujours…).
Pour une fois qu’un type, œil malicieux et béret accueillant, vous propose un petit chef d’œuvre dans une discipline commune, celle de la crêperie, je me dois de vous le recommander si d’aventure vous poussez votre bouchon personnel jusqu’à la station des Arcs.
« Mamie Crêpe » ou madame est aux fourneaux et monsieur au service. Ici, la noix est fraîche et de Grenoble, le jus de pomme est fermier, la crème Chantilly faite maison, le café filtre « comme à la maison » est d’une saveur exquise et les ingrédients sont savamment dosés, la présentation raffinée. Il y en a pour tous les appétits et votre porte-monnaie aura besoin d’une vingtaine d’euros par personne pour vous repaître. S’il ne devait y en avoir qu’un… prenez toutefois la précaution de réserver en haute saison parce que la salle est très petite et la météorologie pas toujours compatible avec sa terrasse exposée au sud-ouest.

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