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“Portrait of a Lady on Fire” crée des histoires d’amour queer novatrices dans le cinéma moderne

Publié le 11 novembre 2021 par Mycamer

Le film de Céline Sciamma en 2019 « Portrait de la jeune fille en feu », également connu sous le nom de « Portrait d’une dame en feu », a été nommé l’un des cinq meilleurs films en langue étrangère l’année de sa sortie par le National Board of Review of Motion Des photos. Il a concouru pour la Palme d’Or au Festival de Cannes 2019 et a remporté la Queer Palm ainsi que le Meilleur Scénario. Sciamma a été la première réalisatrice à remporter le Queer Palm, un prix décerné au meilleur film LGBTQ du festival.

Une jeune peintre, Marianne, est chargée de réaliser un portrait d’Héloïse, une femme envoyée en mariage avec un homme contre son gré. La tâche simple de Marianne se complique lorsqu’elle est informée par la mère d’Héloïse qu’elle doit cacher ses véritables motivations quant à son embauche afin de ne pas dissuader Héloïse de passer du temps avec elle. D’autres artistes sont venus la peindre, mais Héloïse a refusé de poser pour qui que ce soit, faisant échouer chaque peintre dans ses tentatives. Marianne, se sentant coupable d’avoir menti à son nouveau compagnon, admet la vérité de son embauche et en conséquence, Héloïse propose de façon choquante de poser pour elle. Au fur et à mesure que le portrait se développe sur la toile, un lien profond s’épanouit entre les deux femmes.

Sciamma a qualifié le film de « manifeste sur le regard féminin ». Le film dépeint des femmes avec un sens de la réalité et du respect que les films qui utilisent le regard masculin ne parviennent pas à faire. Dans son travail précédent, la narration de Sciamma est venue d’une perspective personnelle qui illustre des récits axés sur des personnages féminins queer. “Portrait of a Lady on Fire” est une histoire d’amour lesbienne d’époque qui s’éloigne des autres films de Sciamma car elle renvoie le spectateur dans le temps.

Le film regorge de références à d’autres œuvres d’art célèbres. De nombreux plans et thèmes du film sont inspirés de « Persona » d’Ingmar Bergman. Certaines parties de l’histoire ont été inspirées par les mémoires d’Annie Ernaux, « L’événement ». L’histoire a un beau lien avec la légende grecque d’Orphée et Eurydice qui persiste tout au long de sa durée. Alors que Sciamma rend hommage à plusieurs de ses influences tout au long de sa carrière de cinéaste, cela résonne vraiment à l’écran.

Adèle Haenel et Noémie Merlant donnent quelques-unes des meilleures performances du cinéma moderne en tant qu’Héloïse et Marianne respectivement. Il n’y a rien de voyant ou d’extravagant dans leurs styles d’acteur, mais plutôt de nuances. Ils prennent les femmes hors de la page avec un tel dévouement et se soucient de qui elles sont. La tension entre eux est palpable et électrique. C’est comme si le public regardait de vraies personnes développer une relation.

Outre la romance entre les deux protagonistes, le film met l’accent sur la solidarité féminine et l’importance de trouver de la force parmi les femmes. Qu’il s’agisse d’accomplir des tâches banales en tant qu’unité ou d’un rituel quelconque, il existe un sentiment de sécurité lorsque les femmes sont considérées comme travaillant comme une seule. Il y a un manque évident d’hommes dans le film, et quand ils apparaissent ou sont rarement mentionnés, on a l’impression que c’est un avertissement que la sécurité de l’isolement des femmes est menacée.

S’il n’y a pas beaucoup de personnages dans le film, le silence devient l’un des acteurs principaux. Le calme de l’île sur laquelle ils se trouvent se manifeste dans une présence intime qui transcende au-delà de l’écran. Même lorsque les mots ne sont pas échangés entre Marianne et Héloïse, il y a une compréhension et un réconfort dans le calme. Il y a un manque évident de partition dans le film, mais lorsque la musique fait son apparition, elle est extrêmement cruciale pour le nœud émotionnel de l’histoire.

La cinématographie, réalisée par Claire Mathon, est visuellement époustouflante avec des couleurs nettes et nettes encadrant chaque plan. Les prises de vues du film permettent au spectateur d’observer Héloïse comme si c’étaient eux qui mémorisaient ses traits pour le portrait. La progression du film montre que le tableau prend vie comme Héloïse, comme s’il y avait un parallèle entre la vie et l’art.

Le “Portrait d’une dame en feu” de Sciamma est un ajout exemplaire au cinéma queer car il présente cette histoire d’amour touchante avec tant de beauté et de grâce. Il prend le thème de la lutte contre les circonstances dans lesquelles se trouvent les femmes et le transforme en une histoire remplie de connexion, d’amour et de résilience féminine. Si ce film devait être décrit en quelques mots, ce serait : une intimité flamboyante.

[email protected]

Le film de Céline Sciamma en 2019 « Portrait de la jeune fille en feu », également connu sous le nom de « Portrait d’une dame en feu », a été nommé l’un des cinq meilleurs films en langue étrangère l’année de sa sortie par le National Board of Review of Motion Des photos. Il a concouru pour la Palme d’Or au Festival de Cannes 2019 et a remporté la Queer Palm ainsi que le Meilleur Scénario. Sciamma a été la première réalisatrice à remporter le Queer Palm, un prix décerné au meilleur film LGBTQ du festival.

Une jeune peintre, Marianne, est chargée de réaliser un portrait d’Héloïse, une femme envoyée en mariage avec un homme contre son gré. La tâche simple de Marianne se complique lorsqu’elle est informée par la mère d’Héloïse qu’elle doit cacher ses véritables motivations quant à son embauche afin de ne pas dissuader Héloïse de passer du temps avec elle. D’autres artistes sont venus la peindre, mais Héloïse a refusé de poser pour qui que ce soit, faisant échouer chaque peintre dans ses tentatives. Marianne, se sentant coupable d’avoir menti à son nouveau compagnon, admet la vérité de son embauche et en conséquence, Héloïse propose de façon choquante de poser pour elle. Au fur et à mesure que le portrait se développe sur la toile, un lien profond s’épanouit entre les deux femmes.

Sciamma a qualifié le film de « manifeste sur le regard féminin ». Le film dépeint des femmes avec un sens de la réalité et du respect que les films qui utilisent le regard masculin ne parviennent pas à faire. Dans son travail précédent, la narration de Sciamma est venue d’une perspective personnelle qui illustre des récits axés sur des personnages féminins queer. “Portrait of a Lady on Fire” est une histoire d’amour lesbienne d’époque qui s’éloigne des autres films de Sciamma car elle renvoie le spectateur dans le temps.

Le film regorge de références à d’autres œuvres d’art célèbres. De nombreux plans et thèmes du film sont inspirés de « Persona » d’Ingmar Bergman. Certaines parties de l’histoire ont été inspirées par les mémoires d’Annie Ernaux, « L’événement ». L’histoire a un beau lien avec la légende grecque d’Orphée et Eurydice qui persiste tout au long de sa durée. Alors que Sciamma rend hommage à plusieurs de ses influences tout au long de sa carrière de cinéaste, cela résonne vraiment à l’écran.

Adèle Haenel et Noémie Merlant donnent quelques-unes des meilleures performances du cinéma moderne en tant qu’Héloïse et Marianne respectivement. Il n’y a rien de voyant ou d’extravagant dans leurs styles d’acteur, mais plutôt de nuances. Ils prennent les femmes hors de la page avec un tel dévouement et se soucient de qui elles sont. La tension entre eux est palpable et électrique. C’est comme si le public regardait de vraies personnes développer une relation.

Outre la romance entre les deux protagonistes, le film met l’accent sur la solidarité féminine et l’importance de trouver de la force parmi les femmes. Qu’il s’agisse d’accomplir des tâches banales en tant qu’unité ou d’un rituel quelconque, il existe un sentiment de sécurité lorsque les femmes sont considérées comme travaillant comme une seule. Il y a un manque évident d’hommes dans le film, et quand ils apparaissent ou sont rarement mentionnés, on a l’impression que c’est un avertissement que la sécurité de l’isolement des femmes est menacée.

S’il n’y a pas beaucoup de personnages dans le film, le silence devient l’un des acteurs principaux. Le calme de l’île sur laquelle ils se trouvent se manifeste dans une présence intime qui transcende au-delà de l’écran. Même lorsque les mots ne sont pas échangés entre Marianne et Héloïse, il y a une compréhension et un réconfort dans le calme. Il y a un manque évident de partition dans le film, mais lorsque la musique fait son apparition, elle est extrêmement cruciale pour le nœud émotionnel de l’histoire.

La cinématographie, réalisée par Claire Mathon, est visuellement époustouflante avec des couleurs nettes et nettes encadrant chaque plan. Les prises de vues du film permettent au spectateur d’observer Héloïse comme si c’étaient eux qui mémorisaient ses traits pour le portrait. La progression du film montre que le tableau prend vie comme Héloïse, comme s’il y avait un parallèle entre la vie et l’art.

Le “Portrait d’une dame en feu” de Sciamma est un ajout exemplaire au cinéma queer car il présente cette histoire d’amour touchante avec tant de beauté et de grâce. Il prend le thème de la lutte contre les circonstances dans lesquelles se trouvent les femmes et le transforme en une histoire remplie de connexion, d’amour et de résilience féminine. Si ce film devait être décrit en quelques mots, ce serait : une intimité flamboyante.

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