Cette île du Pacifique possédait l'un des plus hauts niveaux de vie au monde, avant de s'effondrer.
Une île bien remplie...
Comment le destin de cette île minuscule, 21 km², plus petite que Saint-Barthélémy, dans les Antilles, pourrait-il nous intéresser ?
Tout simplement parce qu'elle préfigure ce qui va se passer pour la terre dans les prochaines décennies. Et, qui a déjà bien commencé.
En effet, un jour pas si lointain, on pourra également écrire que la terre s'est mangée elle-même.
L'on se remémorera ces paroles de 1972 d'Alanis Obomsawin, indien d'Amérique du Nord :
"Lorsque le dernier arbre aura été coupé,
le dernier poisson pêché et
la dernière rivière polluée ;
quand respirer l'air sera écœurant,
vous vous apercevrez, mais trop tard,
que la richesse n'est pas dans les comptes bancaires
et que vous ne pouvez pas manger de l'argent".
