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[Critique] Top Gun – Maverick

Par Wolvy128 @Wolvy128

[Critique] Top Gun – Maverick

[Critique] Top Gun – Maverick
Après avoir été l’un des meilleurs pilotes de chasse de la Marine américaine pendant plus de 30 ans, Pete « Maverick » Mitchell (Tom Cruise) continue à repousser ses limites en tant que pilote d’essai. Lors d’une mission spéciale pour laquelle il est chargé de former un détachement de jeunes diplômés de l’école Top Gun, il fait la rencontre du lieutenant Bradley « Rooster » Bradshaw (Miles Teller), le fils de son défunt ami, le navigateur Nick « Goose » Bradshaw. Face à un avenir incertain, hanté par ses fantômes, Maverick va devoir affronter ses pires cauchemars au cours d’une mission qui exigera les plus grands des sacrifices.

Attendu de pied ferme par tous les fans après un report de sortie de 2 ans en raison de la pandémie, Top Gun – Maverick, réalisé par Joseph Kosinski, atterrit enfin dans nos salles de cinéma, près de 36 ans après la sortie du premier film. Digne successeur du long-métrage originel de Tony Scott, cette suite reprend tous les ingrédients qui ont fait le succès de Top Gun, en y ajoutant toutefois une bonne dose de maturité scénaristique et technique. Ce dernier point est d’ailleurs probablement le plus impressionnant. Grâce aux avancées technologiques réalisées sur les tournages, ainsi qu’à l’expérience accumulée au fil des ans par Tom Cruise en matière de cascades, le film délivre en effet des séquences de vols absolument sidérantes. Tout à la fois intenses et immersives, elles plongent littéralement le spectateur au coeur du cockpit, le propulsant dans un ballet aérien encore jamais vu au cinéma. Tout du moins jamais dans ces proportions, et avec une telle maîtrise ! De quoi en mettre plein les mirettes aux spectateurs avides de sensations fortes, venus chercher une expérience sensorielle riche en émotions.

[Critique] Top Gun – Maverick
Côté scénario, si on pourra légitimement reprocher à Top Gun – Maverick d’user de quelques ficelles pour préparer le terrain de ses plus belles scènes, l’ensemble reste néanmoins tout à fait correct. Jouant généreusement sur le sentiment de nostalgie, le scénario distille tout du long de nombreux clins d’oeil au film de 1986, allant même jusqu’à proposer une ouverture pratiquement identique. Le tout accompagné bien sûr de la célèbre bande originale, légèrement modernisée tout de même pour l’occasion. Pas étonnant dès lors qu’il suffise à peine des premières notes du thème musical pour se replonger instantanément dans l’univers familier de Top Gun. Fort heureusement, le long-métrage ne se résume pas à ces seules références, mais construit aussi un récit prenant, et engageant, sur le plan émotionnel en se concentrant sur la relation poignante entre Maverick et Rooster, et sur toute la notion d’héritage qui la caractérise. A ce titre, force est d’ailleurs de constater que l’alchimie entre les deux comédiens est au rendez-vous. Même constat pour Tom Cruise et Jennifer Connelly, dont les échanges réservent également quelques très jolies séquences, qui en disent long sur le personnage de Maverick.

Digne successeur du film originel de 1986, Top Gun – Maverick s’impose donc comme un drame d’action incroyablement divertissant. Réussissant l’exploit de satisfaire les nombreuses attentes suscitées depuis l’annonce du projet, cette suite impressionne surtout par la qualité de ses séquences de vols, tout à la fois intenses et immersives. Et si le long-métrage n’hésite pas à jouer abondamment sur le sentiment de nostalgie, c’est pour mieux développer en parallèle la relation poignante entre Maverick et Rooster. Une vraie réussite !


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