C’est la deuxième réaction en chaîne dont j’ai fais l’expérience cet hiver.
Celle-ci a pourtant commencé avec de bonnes intentions de ma part, alors que je consolidais mon inventaire de gants et tentais de recycler deux paires de gants de ski plus anciens, avec divers degrés d'usure, en une seule que j'ai tout de suite fourrée dans mon casque de ski.

Pour ne pas me décourager, j'ai créativement adapté l'autre gant à ma main droite en le mettant à l'envers, c'est à dire avec mon pouce dans l'orrifice de l'auriculaire et le reste de mes doigts dans les cavités restantes. Tenir mon bâton avec la main droite ajustée ainsi était autant gênant qu'extrêmement inconfortable, mais je pensais que cela irait pour juste 3 à 4 heures de ski.


Alors que nous embarquions dans notre dernier télésiège de la journée, mon bâton droit, trainant trop bas, a accroché le sol et s'est cassé. Une fin tragique pour ma belle paire de bâtons noirs que j'adorais. C'est donc avec les deux bouts de bâton cassés dans la main droite que j'ai fini ma journée de ski, victime d'une autre réaction en chaîne.
Quelle malchance !
