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Dossier Jeux musicaux : Dance Dance Revolution

Publié le 19 août 2008 par Gameup

“Let’s Dance”, “Select a Style !”, “Can I Call You Dancing Master !?!?”… Avez-vous reconnu ces cris ? Ce sont ceux bien connus de l’annonceur du jeu désormais bien connu Dance Dance Revolution, aussi appelé DDR.

Quatre touches, quatre type de flèches qui défilent : une devant (en haut), une derrière (en bas), une à gauche et une à droite. Un principe simple, et pourtant une révolution. Le monde du jeu vidéo ne sera plus jamais le même pour le pauvre homme que je suis.

Le DDR, c’est pas de la ram ?

Non, impétueux geek qui lit cet article ! Le DDR, et non pas la DDR (comme le dit mon cher patron), comme son nom l’indique, c’est un jeu de danse. N’a de danse pourtant que le nom et le principe, car dans les faits… On gesticule, on sautille, on piétine, mais ça ne ressemble en rien à de la danse… Sauf peut-être à de la Melbourne Shuffle Dance, la capuche en moins (encore que ça existe ^^).

Le DDR, c’est l’histoire d’amour de ma vie. J’ai commencé sur une borne d’arcade, il y a de cela des années, et depuis j’ai la version “home”, avec mes tapis mous, mes tapis durs… Bon, ok, je vous parle chinois, alors un petit bout d’histoire avant de parler du matériel nécessaire à ce jeu.

Le premier jeu, produit par Konami, sort en 1998. Le succès est immédiat à mon goût, car en deux ans, ce ne sont pas moins de six opus qui sont édités. Natif sous la console de Sony, très vite il se retrouve transporté sur Game Boy Color (gameplay ceci dit réduit…), xbox, gamecube, xbox 360, Wii, tout ceci sans oublier de régulières mises à jour sur la version arcade.

C’est bien joli tout ça, mais comment qu’on y joue ?

Comme expliqué ci-dessus, nul besoin d’un matériel avancé, car les quatre flèches directionnelles ainsi que les touches rond et croix (pour naviguer dans le menu quand même) sont nécessaires. Bien sûr, le principe même du jeu étant de danser, inutile de dire qu’il vaut mieux oublier sa chère manette pour se rabattre sur un tapis de danse spécialement conçu pour ça. Le plus souvent, on commence par acheter un tapis mou qui pète au bout de trois semaines d’utilisation, mais pour le prix que ça coûte (environ 20 euro), on peut pas râler… Ensuite on passe aux mous avec une épaisseur supérieure en mousse, avant d’arriver sur des durs en metal et bois (17Kg pour 200 euro pièce, frais de ports compris, concernant les miens…)

Comme je le disais plus haut, niveau console, on n’a que l’embarras du choix. J’ai cependant une petite préférence pour les versions PS2. Il faut savoir que ce jeu existe aussi sur PC, en particulier avec le logiciel libre Stepmania, qui permet aussi de rajouter ses propres chansons et des packs déjà créés par des fans, pour des fans !

Plus exactement, niveau gameplay ?

Il y a une cible en haut de l’écran. Ces cibles représentent les quatre flèches, dans l’ordre suivant : Gauche, Bas, Haut, Droite. Des flèches (multicolores ou unies, selon les options) vont défiler. Lorsqu’elles arrivent sur la cible, il faut appuyer sur la touche correspondante, et on est “noté” sur notre précision. Simple, mais efficace !

Le jeu possède plusieurs niveaux de difficultés, et plusieurs notations aussi. Il faut tout d’abord choisir donc sa difficulté, selon notre pratique avec la bête : beginner (débutant, ai-je besoin de le dire ?), light (connaît les bases), standard (ok j’peux me débrouiller), heavy (ahah chui trop un ouf), oni/challenge (bon, faut vraiment être barge pour aimer ça… Dire que c’est mon cas xD).

Une fois la difficulté choisie, on arrive généralement sur la liste des chansons. Là, une nouvelle barrière s’impose : le nombre de pieds. Kezako ça !? Il s’agit tout simplement du niveau de la chanson pour la difficulté choisie. Ainsi, une six pieds sera plus difficile qu’une deux pieds, sachant que tout se complique quand les deux pieds restent des deux pieds entre le light et le standard @_@

Heiiiiing ?? Mais ça sert à quoi alors, de choisir sa difficulté ?

En fait, cette bande de canaillou de japonais, ils nous font des farces. La difficulté sera selon le type de flèche qui apparaît, contrairement au niveau qui est vraiment la jauge de capacité qu’il nous faut pour finir la chanson. Pour faire simple, le beginner n’aura pas beaucoup de flèches, et seront souvent des pas simples ou des sauts simples (à savoir appuyer sur haut et bas en même temps ou sur gauche et droite

:)
) ; le light commence à voir apparaître des sauts dans les coins, ainsi que des enchaînements de pas plus compliqué et des freezes (flèches où l’on doit rester sur la touche). Des flèches en contre rythme arrivent avec la difficulté standard, et en heavy c’est carrément des quarts de temps qu’il faut gérer. Le mode oni est l’apocalypse totale, avec des flèches dans tous les sens ^^

Bon admettons. Comment on est noté ?

Le but du jeu étant d’être le plus dans le rythme possible, il va noter votre “danse” (à savoir votre validation de flèche, il ne peut aucunement juger si vous ressemblez à un pingouin ou à un canard en dansant ^^). Ainsi, chaque flèche aura une des appréciations suivantes durant la chanson : miss (pour ratée, sans blague !), boo (pas dans le rythme mais y a eu le geste d’appuyer, c’est un peu le 1/20 pour l’encre utilisée quoi), good (pas encore pile poil mais on commence à avoir le rythme), et les trois suivantes gardent le combo : great, perfect et marvelous (de temps en temps ce dernier est désactivé). Ces notations changent selon le jeu mais c’est toujours les mêmes paliers

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Viens ensuite le classement général de la chanson, qui va de E (vous êtes mort) à AAA(A). Généralement, on s’arrête au 3A, mais lorsque le marvelous est enclenché, on peut pousser le vice jusqu’à faire du 4A… Pour moi, la frontière entre le marvelous et le perfect est tellement mince que c’est équivalent et ridicule mais bon. Ce classement est donné selon le jeu par le nombre de perfect obtenu ou par le score que vous avez fait, sachant que le score est directement influencé bien sûr par les flèches que vous avez fait

:)

Cool, ça me fait une belle jambe, mais pourquoi y jouer ?

Pour plusieurs raisons. Si le mode simple ne casse pas trois pattes à un canard niveau chorégraphie, il permet tout de même de faire du sport, et ce sans avoir à acheter une wii. De plus, c’est un moyen de bien délirer avec ses amis en soirée, pour peu que le voisin du bas soit absent. Enfin, avec le mode double (un seul joueur sur deux tapis), vous pouvez voir de très beaux enchaînements et votre graisse fondre à vue d’oeil (bon peut-être pas, mais presque), mais il faut pour ça maîtriser un minimum le simple

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OK… J’aimerai bien voir quelques vidéos !

Mais c’est prévu ! Voici en premier lieu, histoire de nous mettre en jambe, une petite vidéo d’un mec qui s’appelle iamchris4life sur Youtube, et qui gère grave

:)
Il s’agit ici purement de DDR Scoring, il fait AAA donc un score parfait.

Un peu de DDR Style pour continuer, avec deux jeunes garçons qui font une chorégraphie sur une chanson en Standard (donc avec quand même pas mal de flèches ^^)

Une vidéo pour vous montrer que le double Scoring peut s’avérer ressembler (légèrement) à du Style, en effet Janejana est une de mes favorites pour les pas qui s’enchaînent tous non stop super bien

:)

Je finirai juste pour dire que le DDR est accessible à tous, preuve en est un gamin de six ans qui en fait (et qui m’a motivé à devenir meilleur que lui XD)
Vous pouvez en voir une autre ici, sachant que le blog est là (elles y sont toutes réunies sous la catégorie “Ryota’s Move” dans le menu à gauche).


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