A l’heure pâle du couchant
Les oiseaux délirent au long du torrent.
La route du ravin plonge en tournoyant -
Quand cessera cet attrait du mystère?
(Wang Wei)
A l’heure pâle du couchant
Les oiseaux délirent au long du torrent.
La route du ravin plonge en tournoyant -
Quand cessera cet attrait du mystère?
(Wang Wei)
Pluie nouvelle dans la montagne déserte, Air du soir empli de fraîcheur d’automne. Aux rayons de lune s’ouvrent les branches de pin; Une source... Lire la suite
Par l’ermitage du maître-d’éveil Fou Abrupts et ravins tordent le subtil sentier, Le bois des nuages cèle une salle de prédication. Des hommes... Lire la suite
Sur le tard, je n’aime que la quiétude. Loin de mon esprit la vanité des choses. Dénué de ressources, il me reste la joie De hanter encore ma forêt... Lire la suite
Au milieu de l’âge, épris de la Voie. Sous le Chung-nan, j’ai choisi mon logis. Quand le désir me prend, seul je m’y rends: Seul aussi à... Lire la suite
Jeune j’y pensais, je peux enfin, je me retire au pied des collines. L’esprit m’inspire, je marche seul, je me cherche en pleine nature. Je... Lire la suite
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