Un des premiers gérants de la formation Santana, Herbie Herbert choisit de s'occuper d'un band qui se nomme Golden Gate Rythm Section, à San Francisco, et qui serait musiciens de location pour les artistes de la Bay Area. Nous sommes en 1973. Neal Schon, ancien guitariste de Santana, et Gregg Rollie, ancien clavériste et chanteur de Santana, choisissent de le suivre.
Le bassiste Ross Valory et le guitariste rythmique George Tickner, tous deux de la formation Frumious Bandersnatch se joignent à eux et la batteur des Tubes, Prairie Prince fait de même. On se "loue" pour d'autres une seule fois à Hawaï, le temps de réaliser qu'au contraire, on aimerait être un band à part entière. On donne dans le style jazz fusion et un concours à la radio est lancé pour nommer le band. Toutefois rien de concluant n'en est tiré. C'est un travailleur de tournée qui leur suggère Journey. Que Schon & Rollie acceptent. Prairie Prince retourne pour The Tubes et on auditionne près de 30 batteurs avant de miser sur Aynsley Dunbar qui venait de travailler avec David Bowie sur Diamond Dogs et qui avait travaillé avec les Mothers of Inventions de Frank Zappa.
Le lendemain de mes 2 ans, le 5 février 1974, on entre en studio pour la première fois pour y enregistrer un premier effort commun.
Tickner quitte le band pour étudier la médecine. Schon sera l'unique guitariste pour le second effort lancé dès l'année suivante. Un troisième album en autant d'années est lancé, plus commercial, celui-là, mais les ventes ne se distinguent tellement pas que la maison de disques songent à les abandonner. On engage alors un chanteur qui ne fera que ça, chanter, contrairement à Rollie qui joue aussi des claviers. Robert Fleishmann est choisi et la maison de disque veut que le band soit dans le style Foreigner ou Boston. Journey est placé en première partie, en tournée, pour Black Sabbath, Target, Judas Priest, Emerson, Lake & Palmer. Mais Fleischmann ne s'entend pas avec le gérant Herbert et quand on croise Steve Perry, on limoge Fleischmann au profit de Perry, en octobre 1977. Dunbar s'emmerde avec eux aussi. Il est remplacé par Steve Smith.


Mais avant, leur 7ème album était devenu leur sommet de la pyramide alors que le second single et l'album se classent #1. Je les découvre par l'album suivant et leur premier single, un morceau que j'aime encore et qui me replonge dans ma pré-adolescence sur-le-champs. On fait une tournée au Canada avec Bryan Adams en première partie.
Schon & Perry y vont de projet solos. À leur retour en studio, Valory & Smith sont limogés. Randy Jackson, futur juge d'American Idol, hérite de la base et Larrie Lorin de la batterie pour l'effort suivant. L'album ne vend pas beaucoup. Au Canada, Honeymoon Suite et Glass Tiger, en première partie de leur tournée, et The Outfield, aux États-Unis, intéressent presqu'autant.


Il sera remplacé par Jeff Scott Soto de la formation Talisman. Une tournée avec Def Leppard confirmait la popularité toujours existante de Journey, il n'était apas question d'arrêter. Mais après une autre tournée, on choisira de miser sur le chanteur de la formation philippine The Zoo, Arnel Pineda pour l'album suivant.

À Vegas, où nous serons dans une semaine jour pour jour, c'est le genre de band qu'on se serait attendu à peut-être voir et entendre.

62$ US dollars+la conversion canadienne + les frais de Ticketmaster effrontément à 17,95$ USD + les frais inexpliqués de 15$, ça revenait à 112$ (canadiens) par personne. Hard to Day I'm Sorry but I am. On serait allé.
On a laissé faire. On les trouve bien, mais pas pour 112$.
Journey fête cette année les 50 ans de la création de leur tout premier album. Dont le seul y apparaissait sur TOUS les albums, reste Neal Schon.
