
Attention, je spoile le tome 1.
Résumé : La haute société parisienne reçoit le très riche comte de Monte-Cristo. Qui reconnaîtrait l’ancien prisonnier Edmond Dantès ? Ni le banquier Danglars, ni le procureur Villefort, encore moins Fernand, pair de France, mais peut-être Mercédès, devenue son épouse. Sous plusieurs identités excepté la sienne, Edmond Dantès se fait justicier. Il ourdit un piège impitoyable en plusieurs actes qui sera le châtiment de ceux qui l’ont trahi.
Avis : Le comte de Monte-Cristo est là pour se venger, et pour cela il utilise son argent, son ingéniosité, ses déguisements. Et bon sang que j’adore cet homme, que j’aime cette histoire. Je n’étais pas toujours d’accord avec Monte-Cristo, mais pour autant j’ai plusieurs fois jubilé.
L’auteur réussit à me faire rire, par son écriture, son sarcasme, ses situations. Les personnages parfois réagissent tellement dramatiquement, surtout les hommes, que ça m’amusait (même si la scène mène des fois à des actes mauvais ou qui apportent la mort).
J’ai vraiment adoré ma lecture de cette histoire dans son intégralité, voir les toiles d’araignées que tissent le comte autour de ses victimes, la façon dont les événements tournent, comment Monte-Cristo, lui-même, va évoluer. J’ai eu peur pour lui parfois, mais aussi pour certains personnages, comme Valentine et la famille Morrel. Quant à d’autres personnages, je les détestais bien profondément. Certains sont punis, d’autres ne le sont pas vraiment.
J’avais peur de la fin, le comte est un personnage assez triste, malgré le fait qu’il passe pour un bon vivant, qu’il semble toujours prêt à être là pour les autres, à l’intérieur, il souffre beaucoup.
En bref, c’était vraiment une très chouette découverte, j’ai beaucoup aimé. D’autant plus que les personnages féminins étaient bien écrits et je trouve, pour l’époque, qu’elles avaient du caractère, qu’elles ne se laissaient pas forcément faire. L’auteur leur a donné une véritable personnalité et n’a pas fait d’elles que des dommages collatéraux. Donc je suis vraiment satisfaite, et triste aussi de devoir quitter le comte de Monte-Cristo qui m’a si bien touché au cœur.
Phrases post-itées :
« Il était donc à peu près ancré dans cette société parisienne, si facile à recevoir les étrangers, et à les traiter, non pas d’après ce qu’ils sont, mais d’après ce qu’ils veulent être. »
« Les amis que nous avons perdus ne reposent pas dans la terre, ils sont ensevelis dans notre cœur »
Mon avis sur :
Le tome 1
