À cette période de l'année, depuis 2018, il est convenu pour le gouvernement Caquiste en place de donner le plus grand nombre de chiffres, même trichés, à la portée des journalistes en ce qui concerne le nombre de postes d'enseignants à combler en quelques jours avant la rentrée pour 2 raisons. Un, le légitime besoin urgent, mais aussi pour montrer à tous que la manière de procéder de la part du corps enseignant est fautive. L'important, à ce temps-ci, c'est de faire du bruit.
Il est vrai que cette constante urgence avant la rentrée est toujours ridicule. Et le gouvernement veut montrer que ce sont eux qui ont raison quand vient le temps de parler négociations. Le gouvernement veut parler manière de travailler. Les
Le nombre de postes à combler sera la première manchette pendant trois semaines. On veut garder l'attention générale là-dessus. Ça fait oublier la manchette qui dit que Québec, le même gouvernement, veut réduire le nombre d'étudiant(e)s étrangers. J'ai tout de suite pensé. Ok. est-ce que quelqu'un va parler que ceci survient après avoir réduit l'acceptation du nombre de demandeurs d'asile et après avoir réduits le nombre de travailleurs temporaires étrangers ? Le Premier Minus François Legault n'a pas voulu répondre à la question des journalistes à savoir si ceci toucherait les universités Montrélaises McGill & Concordia. Là où étudient près de 120 000 étrangers, ici. Il a suggéré de reposer la question quand le projet sera lancé plus tard cet automne. Quand le train des écoles sera si en marche que la fumée pourra les aveugler. Certainement oui, ça va les toucher.
Combien de versions de "Nos problèmes sont issus des immigrants" nous livreront-ils ces grands racistes systémiques ? La manière (justement) gouvernementale est décriée de toute part puisque dans la restauration, l'approvisionnement, le commerce de détail et l'hébergement, à Montréal, les besoins sont criants en main d'oeuvre. Et sans les 3500 travailleurs étrangers, les affaires de Montréal menacent de vraiment s'effondrer. Ça pue l'esprit de clocher de la part du Premier Minus et de son équipe. Les Manufacturiers et Exportateurs du Québec, le vice-président pour le Québec de la fédération canadienne de l'entreprise indépendante, le président de la fédération étudiante collégiale du Québec, le porte parole libéral de l'immigration et celui de Québec Solidaire ont tous décrié l'idée. Le PQ, dans ses bottes identitaires teintée de re racisme, a trouvé que ce n'était pas assez sévère.
Dès le lendemain, les CSS de Montréal, Laval, Québec, Centre-Du-Québec, des Lanaudières et en Montérégie ont tous nié qu'ils avaient fermés des maternelles 4 ans pour faire place à de la francisation.Le jupon du "C'est la faute aux étrangers" dépassaient encore.
Mais il n'y a pas de racisme systémique aux Québec dit-on.
Comme quand on est inactif suite à l'adoption pleine majorité de 2 motions à l'assemblée (POUR LES CAMÉRAS) sur la mise en oeuvre de la Déclaration des Nations unies sur les droits des peuples autochtones. Ou quand on pense à la contestation judiciaire en cours sur l'autodétermination des peuples autochtones en matière de protection de la jeunesse et de services à la famille. Et là je ne cite que deux exemples des bâtons dans les roues mis par ce sale gouvernement de gens d'affaires.
Christ que j'en ai plein le cul de cette CAQ qui caquette sur son pouvoir mal exercé.

Quand on ne voit que l'or et pas la richesse, on s'aveugle dans la pire des ivresses.
La CAQ peine à cacher ses manières de ripoux.
Hâte de les envoyer ailleurs, eux.
