Chaque mois, vers le milieu, tout comme je le fais pour le cinéma (dans ses 10 premiers jours) et tout comme je le fais pour la littérature (dans ses 10 derniers) je vous parles de l'une de mes trois immenses passions: La Zizik !Le titre de la chronique est inspiré de 4 albums que j'ai tant écouté dans ma vie que j'en connais toutes les paroles, tous les sons, toutes les nuances, tous les tons, bref, cette musique est désormais composante de mon ADN.
Par ordre de création:
The Idiot d'Iggy Pop
Low de David Bowie
The Unforgettable Fire de U2
B.I.B.I c'est moi. C'est aussi la terminaison du mot arabe habibi qui veut dire je t'aime.
Musique, je t'aime.

1986. L'as bassiste du band et des trois premiers albums Cliff Burton décède dans un accident d'autobus où presque tout le monde du band s'en sort sauf lui. Burton était un excellent bassiste. Il pratiquait sa base jusqu'à 6 heures par jour et ce, jusqu'à sa mort. Son frère étant décédé d'un anévrisme au cerveau, Cliff voulait être le meilleur bassiste au monde pour lui. L'album de 1988 fait donc place à un nouveau bassiste, Jason Newsted. Ce dernier a tant de grands souliers à remplir qu'il peinera toujours à se faire une place au sein du quatuor. Ne durera pas. Ne sera crédité que deux fois comme co-auteur. Sur cet album, un morceau, le 3e et dernier single, une power ballad, fait une certaine percée sur les marchés rock populaire. Ça sonne des cloches. Le prochain effort sera produit par l'ancien membre des Payola$ et Rock & Hyde, le canadien Bob Rock. Dans le but avoué de faire une percée commerciale.
Et ce sera magistral.
Metallica, avec cet album noir sans nom, au mois d'août 1991, fera beaucoup pour la visibilité du métal. Et rendra le style accessible à des millions de nouveaux adeptes dans le monde. Parmi eux, surtout pas moi. Je déteste même. Mais reconnait l'importance de l'album sur lequel on peut voir le relief d'un serpent sur un coin.


Pour les moments où en arrache.
The Black Album vendra plus de 30 millions de fois.
Pour amateurs d'heavy metal, de rock, de progressive rock, de trash metal, de speed metal, de power ballads, de voix graves, railleuses, de hard rock, et je dirais même des trois premiers albums de Rush.
Comme quoi avec le temps, on change parfois dans les tolérances et les accueils de nos tympans.
