De Jules César à nos jours, il y a eu des centaines et des centaines de Coups d'État dans le monde. Un Coup d'État est un renversement du pouvoir d'un pays, un gouvernement en poste qui tombe, par la force, par des moyens illégaux, par l'imposition et la violence, quelques fois. Parfois aussi dans la douceur absolue et sans effusions de sang.
Dans les 18 premiers siècles, il y avait un Coup d'État, dans le monde, en moyenne, aux deux trois ans.
Au 20ème siècle, à partir de 1908, avec le Paraguay, le Venezuela, les Cosaques Perses en Iran, les Jeunes Turcs, et en 1913, avec l'Empire Ottoman, le Mexique, le Royaume-Uni, commencent un rythme beaucoup plus soutenu de renversements de pouvoirs. Il n'est plus surprenant d'en retrouver jusqu'à une dizaine par année dans le monde.

Jamais le Canada n'aura été impliqué dans un reversement de pouvoir. Jusqu'à nos jours. Ce qu'on ne peut pas dire des États-Unis, qui magouillent, tirent les ficelles à l'étranger, parfois subtilement, souvent sournoisement et sans succès, et encore récemment, le 6 janvier 2021, même si le criminel actuellement au pouvoir ne le reconnaitra jamais de son vivant, nous savons tous que plusieurs coups d'État avaient le gouvernail tenu par les États-Unis contre des intérêts étrangers, pour des intérêts étrangers, et contre eux-mêmes. Presque 10 fois.


En 2021, l'année commence par le raid au Capitol de supporteurs de Donald Trump suite à un rassemblement tout près du Capitol, fortement suggéré par Trump lui-même, le jour de l'intronisation présidentielle de Joe Biden. Tentative de renversement de pouvoir. On ne reconnait pas (encore de nos jours) l'issu du vote chez le criminel président actuel. Pour la première fois en 220 ans d'histoire aux États-Unis, la passation du pouvoir ne se fera pas dans la paix.


L'an dernier, 10 autres pays, principalement en Afrique, sont victimes de Coups ou de tentative de Coups.


La semaine dernière, le 3 décembre, le président de la Corée du du Sud décrète la loi martiale. Mais son Premier Ministre, et tout les partis de l'opposition, votent à 190 contre zéro dans la nuit du 4 décembre, en faveur de la levée de cette loi martiale, sur-le-champs. On demande depuis la destitution du président qui imposait une loi martiale jamais imposée dans ce pays. Jugée irrationnelle et anti démocratique.

On présente parfois comme une bonne nouvelle, mais les rebelles sont radicaux Islamistes.
C'est dont un loup sanguinaire dans le poulailler qui a été troqué pour le plus dangereux des chiens.

Qui a la rage.
Les Coups ont toujours des crocs.
Ce qui va se passer là-bas, à partir de maintenant, on ne sait pas encore trop.
Ne demandez surtout pas à Stéphan Pas de E Bureau, l'escroc.
