Sommes nous encore assez bêtes pour encore écouter le sénile du pays d'en bas ?Pour expliquer les tarifs qu'ils ne comprend pas, il a dit sans rire, et sans qu'on ne le souligne trop dans les (sleepy) médias, "I looked at the deals with Canada and I said "who made those horrible deals with them ?".
EN 2018, C'ÉTAIT CALISSEMENT LUI! Novembre 2018.


Pendant que Doug Ford, premier ministre Ontarien, résiliait le contrat de 100 millions qu'il avait avec le Starlink d'Elon Musk, en représailles au milliardaire prenant franchement trop de place au gouvernement agresseur des États-Unis, notre premier ministre à nous promettait 100% le contraire. C'est dire à quel point nous sommes vraiment deux solitudes au Canada. Le Québec & the RestOfCanada.

Je l'aurais écrit et scénarisé que ça aurait été refusé par manque de réalisme.

UNE PLAGE! Une Riviera. Là où le boucher à ses côtés creuse des tombes à Palestinien(ne)s. Ben the Butcher se gargarisait de la musique qu'il entendait. C'est du jamais vu car c'était étendre la couverte du pique-nique de la 3e Guerre Mondiale. Effacer un peuple pour ses amis riches. Comme Putin veut le faire avec l'Ukraine. Comme DumbFuckTrump veut le faire avec le Canada. Pourquoi ne demande-t-il pas la même chose au Mexique ?
Les crétins d'en bas ont choisi Musk, Bezos et Zuckerberg. On aurait pu avoir Swift, Winfrey, Scott. Mais les États-Unis, les femmes...elles ne sont pas l'égale de l'homme.


Vous avez l'impression que Donald Trump pense aux autres ? À ses amis riches, oui. Pas au peuple. Il a fallu une juge pour casser son désir de couper les fonds soumis à l'aide médicale dans le programme de Medicaid.
Il parle nonchalamment de nettoyage ethnique en Palestine avec le diable qui rit à ses côtés. Il a utilisé les mots du promoteur immobilier qu'il était par le passé pour parler d'un peuple qu'on tente de 100% déraciner sans complexes.
Le peuple n'a pas choisi les bons milliardaires. Taylor, Oprah et MacKenzie ont toutes trois donné beaucoup pour la démocrate Harris.
Je crois que le temps des hommes en politique, aux États-Unis, mérite un petit congé.
Chaque jour amène de telles énormités, ça donne envie de se couper de l'actualité.
Qui ne nous parles plus de toute manière. Sinon pour nous annoncer jour après jour qu'on se fera plumer.
