Nous sommes au 40e jour de 2025. Aux États-Unis d'Armérique (sic) il y a eu 37 fusillades.
37 en 40.
52 citoyen(ne)s en sont mort(e)s, 129 en furent blessé(e)s,
La dernière fusillade a eu lieu vendredi en Georgie, à Lakewood Heights, Atlanta, 4 hommes ont été atteints par balles par d'autre citoyens, mais ont survécu.
Jusqu'à maintenant. Ils sont toujours à l'hôpital de Grady Memorial Hospital. Et ne peuvent pas encore expliquer pourquoi on leur a tiré dessus. Ou choisissent de ne pas le faire.
Comme toutes les fois, les gens ont envoyés leurs pensées et leurs prières, puisque ça fonctionne si bien. Il n'y a que 10 mois et demi à faire à l'année 2025. Et ils ont en moyenne presqu'une fusillade par jour. Mais il n'y rien que l'on puisse faire pour contrer cela.

Cette même fusillade serait faite par un musulman ou un Mexicain que des pieds et des mains seraient montés et plusieurs projets de lois seraient pensés. Combien d'argent serait investi afin de freiner la folie. Mais puisqu'il il ne s'agit presque tout le temps que d'un blanc caucasien, ce qu'il y a à faire c'est proprement rien.


Et ils pensent que ce ne sont pas les fusils qui tuent les gens, mais les gens qui tuent avec des fusils. Voilà leur fonctionnalité cérébrale. Ce n'est jamais l'outil, toujours la personne. Mais il n' a aucun moyen de ne pas mettre la main sur l'outil. Il n'y a rien à faire. Les États-Unis protègent leurs droit à mettre la main sur l'outil. Pas la vie des enfants, des femmes, des racisé(e)s et des innocent(e)s, le droitde posséder l'outil. Et de l'utiliser.

La dernière fois qu'un média a suggéré que de meilleures lois devraient restreindre l'accès aux armes, un téléspectacteur lui a écrit qu'il lui réservait sa dernière balle pour lui placer entre les deux yeux. Simplement un autre responsable citoyen Étatsunien, propriétaire d'armes à feu, aux États-Unis. Gageons que c'est un homme blanc d'Amérique.
Il n'y a rien à y faire.

Tout ceux d'Amérique du Nord, du moins. Même le patron de Google. Qui a tant baisé la bague du roi clown, qu'il a débaptisé le Golfe du Mexique. Qui sera toujours le Golfe du Mexique pour les gens sensés.

Mais désormais, maintenant qu'ils sont maitres du jeu, il est important pour eux de s'assurer qu'on pourra toujours faire ce que l'on veut.

Et depuis le noir 5 novembre dernier, le plus sombre 20 janvier encore, il n'y a rien que l'on puisse faire.
Les États-Unis, sont une bombe qui ne demande qu'à sauter. Et comme capitaine, ils ont ce qu'il faut pour que quelque chose se passe. Et les outils protégés bien avant la vie des enfants et des moins privilégié(e)s.
Tous les 12 jours et demi, pensez tuerie aux États-Unis.
Ou du moins, coups de fusils.
Le graal des bandits.
