Dans les années 80, le président Soviétique Mikhail Gorbatchev souhaitait pour l'U.R.S.S. une vaste réforme économique, sociale et bureaucratique allégée. Une glasnost. Mot russe voulant dire transparence. Un modèle toujours communiste, socialiste, nationaliste, qui serait un peu ce qu'est la Chine, autre pays communiste, qui emprunte tous les avantages du capitalisme.
Mais c'était surestimer les Soviétiques. On avait favorisé davantage d'indépendance chez les différents ministres et introduit les nouveaux marchés avec de massives réformes gouvernementales. Une économie plus libérale rapprocherait du peuple soviétique était la pensée, et le nationalisme y gagnerait au change. Mais justement, de l'intérieur, un nationalisme malsain a créé deux demis tonnes de faction internes qui ont pris la forme de multiples petites républiques en devenir. La montagne de travail était titanesque, l'épuration bureaucratique gargantuesque, la discipline éparpillée, et la nouvelle manière de faire de la politique, avec des accents capitalistes, ne faisaient pas l'unanimité. Gorbatchev appelait son ambition la Perestroïka.
Vladimir Putin a alors 34 ans et est agent du KGB, en Allemagne de l'Est, Allemagne qui allait s'unifier dès la chute du mur, en 1989. Assistant à la chute de l'Allemagne de Dresde, et revenant en Union Soviétique, Putin est aux premières loges pour voir s'effondrer le communisme sous ses yeux. Pour le pleurer aussi.
Pendant 6 ans, la Perestroïka est appliquée en Union Soviétique, mais de manière peu efficace. La valorisation des intérêts humains et de la sécurité mutuelle entre en contradiction avec les vieilles luttes des classes, et l'instrumentalisation militaire. Différents types de nationalisme et de politique de l'intérieur naissent et entrent en conflits. La doctrine sera un tel échec, sa mise en pratique, que l'Union Soviétique tombera complètement. Après avoir survécu à un coup en août 1991, Gorbatchev choisit de démissionner en décembre et la fin de la Guerre Froide est sonnée. Un de ses grands joueurs est scindé en 15 républiques.
La Russie, l'Ukraine, la Biélorussie, la Moldavie, l'Estonie, la Lettonie, la Lituanie, la Géorgie, l'Arménie, l'Azerbaïdjan, la Kazakhstan, l'Ouzbékistan, le Turkménistan, le Kirghizistan et le Tadjikistan. Ils ont tous obtenu leur souveraineté pour devenir un pays indépendant suite à l'apocalypse économique fatale de 1991. L'Estonie, la Lituanie et la Lettonie se sont unis pour devenir les États Baltes. Ils ont rejoint l'Union Européenne et l'OTAN. Sont très intégrées à l'Occident. La Géorgie, l'Ukraine et la Moldavie sont officiellement indépendantes mais font face à des ingérences russes criminelles.

l'Ukraine indépendante
Bien "Qu'indépendantes", la Biélorussie, la Kazakhstan, l'Ouzbékistan, le Turkménistan, le Kirghizistan, le Tadjikistan sont autonomes, mais sous forte influence Russe. Tenus en laisse même. La ligne de parti au pouvoir au pays est souvent dictée par Putin. Sinon toujours. L'Arménie et l'Azerbaïdjan vivent de graves tensions internes. La Géorgie a deux régions contrôlées par les Russes, le cancer est en cours. La Moldavie a un territoire qui se prétend "séparatiste", mais qui sont des agents infiltrateurs inspirés des techniques du KGB qui font de la propagande pro-russe. Avec succès. Comme ils réussissent aux États-Unis actuellement.
Perestroïka est un mot russe voulant dire restructuration, réorganisation. Ça a éteint ce qui était une fois "uni". Et créé au moins un monstre.

Heureusement, quelques juges le freinent dans ses missions de coupures gouvernementales. Il n'a pas le jugement pour faire ce qu'il fait.

Ils font tout ce qu'il faut pour y arriver. États de moins en moins unis, devenus menace mondiale avec bien peu d'alliés.

Quiconque parle de l'historique restructuration d'Elaine Musk oublie les conséquences de la Perestroïka.

Ils ont leur navet et leur âne pour maintenant y arriver. Le bordel sera Gogolesque. On a même pas besoin de travailler à faire tomber le capitalisme, la crypto et les moineaux en poste s'en occupent tout seuls.
On ne serait pas fâché, peut-être les marchés financiers, de les voir s'éteindre. Ils ont déjà leurs monstres.
