Pour la saison de ski qui s'achève, les États-Unis ont comptabilisé environ 61,5 millions de journées-skieurs. C'est un peu mieux que l'année dernière (60,4), mais moins que notre saison record de 2022-2023, où nous avions atteint 64,7 millions.
Pour les lecteurs qui ne le savent pas, une journée-skieur désigne une journée de ski achetée dans un domaine skiable. Il s'agit d'une unité de mesure utilisée pour suivre le nombre de skieurs visitant une station donnée. Par exemple, un forfait saisonnier est souvent considéré comme utilisé en moyenne 20 journées-skieurs.
On peut également le définir comme le nombre de skieurs utilisant un domaine skiable un jour donné, sur l'ensemble d'une saison de ski, ce qui correspond essentiellement à une unité de mesure du nombre de skieurs dans une station.

Il convient également de noter que si seulement 5 % des skieurs étrangers viennent skier aux États-Unis, la situation est très différente en Europe. La France, 11 % moins chère que l'Autriche et 17 % moins chère que la Suisse, représente 35 % des visiteurs étrangers.
En Autriche, 66 % des visiteurs des stations de ski sont malgré tout étrangers, les Allemands constituant de loin le groupe le plus important, suivis des Pays-Bas, du Royaume-Uni et de la Tchéquie. L'Italie est proche avec 54 % de visites de skieurs étrangers, particulièrement appréciée des touristes polonais, tchèques, américains, britanniques et allemands.
Le marché japonais, se rétablit un peu grâce aux skieurs en provenance d'Australie et d'Amérique, tandis que son marché intérieur est en déclin. Sa population vieillissante n'est pas remplacée un nombre suffisant de jeunes. Alors que les touristes étrangers viennent renforcer le nombre décroissant de skieurs locaux (environ 50 % actuellement), de nombreuses stations japonaises commencent à se lasser des skieurs et snowboardeurs étrangers en raison de leur manque de respect.
En Suisse, où un record de 35 % de la population skie, le nombre de visiteurs étrangers continue de diminuer (ils ne sont plus que 37 %), la force du franc suisse ayant poussé de nombreux pratiquants à partir vers des régions alpines moins chères, comme l'Autriche, l'Italie ou la France.
