Le final de la saison 36 des Simpson, intitulé « Estranger Things », secoue la série : on y assiste à la mort de Marge Simpson puis, trente-cinq ans plus tard, à la rupture du lien entre Bart et Lisa. Une cassette posthume réunit toutefois la fratrie lors des funérailles, révélant la tendresse d’une mère soucieuse d’unité et déclenchant les larmes d’un Homer inconsolable. Mais le coup de théâtre survient au paradis : Marge, désormais libre d’aimer au-delà de la vie, a épousé Ringo Starr, venu lui-même doubler son personnage. Ce retour inattendu du batteur, plus de trente ans après sa première apparition animée, perpétue la passion des scénaristes pour les Beatles et prouve, une fois encore, que la série sait tresser satire, émotion et culture pop transgénérationnelle jusque dans l’au-delà.
La saison 36 de The Simpsons s’est clôturée sur un épisode aussi bouleversant que surprenant. Intitulé Estranger Things, il a marqué un tournant pour la série animée emblématique… avec la mort de Marge Simpson. Mais au-delà de ce choc narratif, c’est la présence d’un ex-Beatle au cœur de ce scénario qui a particulièrement retenu l’attention des fans.
Sommaire
- La disparition de Marge… et un mariage céleste
- Le lien entre Ringo et Les Simpson
- Les Beatles chez les Simpson : une passion persistante
- Humour céleste et héritage pop
La disparition de Marge… et un mariage céleste
Dans cet épisode final, les scénaristes nous emmènent 35 ans dans le futur, après le décès de Marge. Ce saut temporel illustre la crainte de la mère de famille : voir Bart et Lisa devenir étrangers l’un à l’autre. Une peur qui se réalise, jusqu’à ce que Lisa découvre une vieille vidéo de Marge leur rappelant l’importance de rester unis.
S’en suit une scène émotive autour des funérailles de Marge, où Homer, en larmes, se tient auprès de sa tombe. Mais c’est la scène finale qui surprend tout le monde : Marge est désormais au paradis… et mariée à Ringo Starr.
« Love, we’ll be late for the heaven buffet. There’s a shrimp tower, » déclare Ringo avec humour.
« Okay Ringo. I’m just so glad that we’re allowed to marry different people in heaven, » répond Marge.
Une embrassade s’ensuit, ponctuant l’épisode d’une touche aussi absurde que poétique. Cette fin surréaliste illustre parfaitement l’esprit de la série.
Le lien entre Ringo et Les Simpson
Ce n’est pas la première apparition de Ringo Starr dans l’univers des Simpson. En 1991, il prêtait déjà sa voix à son propre personnage dans l’épisode « Brush with Greatness ». On y découvrait que Marge, étudiante en art, avait une passion pour le batteur des Beatles et lui envoyait régulièrement ses portraits peints. Des années plus tard, Ringo — avec un retard affectueusement exagéré — répondait enfin à ses fans, Marge incluse.
Ce caméo de 2025 s’inscrit donc dans une tradition respectueuse et affectueuse de la série vis-à-vis des Beatles. George Harrison et Paul McCartney ont eux aussi été doublés par eux-mêmes dans des épisodes précédents. Seul John Lennon, disparu en 1980, a été incarné par un comédien (Hank Azaria).
Les Beatles chez les Simpson : une passion persistante
La série n’a jamais caché son admiration pour les Fab Four. Des références à leur musique, leurs albums ou leur imagerie parsèment des dizaines d’épisodes. Le personnage de Ned Flanders, par exemple, possède une salle entière dédiée aux Beatles dans sa maison.
Ce clin d’œil à Ringo dans ce final symbolise l’impact transgénérationnel des Beatles et leur capacité à s’inscrire dans tous les registres, y compris le plus décalé de la culture pop.
Humour céleste et héritage pop
Avec la mort de Marge Simpson, The Simpsons tourne une page importante de son histoire. Mais en concluant cet épisode par un mariage céleste avec Ringo Starr, les scénaristes nous offrent une sortie à la fois loufoque, touchante et hautement référencée.
Ringo, plus de 30 ans après sa première apparition animée, reste un symbole vivant de l’héritage Beatles, et cette apparition confirme à quel point l’univers des Simpson et celui des Fab Four continuent de dialoguer, au-delà des générations et même… au paradis.
