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Guns of Brixton

Publié le 06 septembre 2008 par Peefogg
Ouaaais le boss est plus là !
Profitons de son congé paternité pour mettre un peu le dawa ! On peut boire du champomy, organiser des réunions syndicales pour exiger d'être rémunéré en tickets resto, et soyons fous, envoyer du bon son à un morning qui ne mérite pas son apparente perte de vitesse.
Je sors donc de la pénombre, et m'avance au milieu du cercle de lumière pour soumettre à votre écoute Guns of Brixton. Ah tiens, encore un groupe français. Décidément, mon chauvinisme exacerbé ne connait aucune limite. Mais de toute façon en matière de dub, les productions intra hexagone sont ce qu'il se fait de mieux. Et je vous mets au défi de me contredire !
Logiquement, le lecteur lambada aura compris à ce stade de sa saine lecture que je vais encore faire étalage de mes connaissances sur cette magie qu'est la Dub Miouzique (Dub avec un grand D). Et ouais, mais quand on a un genre de prédilection on fait comme avec le PQ : on l'use jusqu'à la dernière feuille et quand y en a plus, on cherche un autre rouleau.
Poète, mon deuxième métier.
Mais cette fois, nouveauté ! On quitte l'électro dub, et on rentre de plain-pied dans le dub rock ! On dirait pas comme ça mais la différence est de taille, et à l'écoute elle se traduit surtout par une mise au premier plan de la (ou des) guitare(s) électrique(s) qui nous livre(nt) tantôt une mélodie mélancolique, tantôt un rythme plus déchainé. La batterie également se fait plus sentir que dans un groupe de dub "non-rock". Les bpm ne sont pas forcément plus élevés, mais cette diablesse sait se faire entendre.
Difficile de véhiculer ses idées au travers d'un genre qui privilégie les instruments au détriment du chant. Et pourtant Guns of Brixton a su surmonter cette barrière par une utilisation intelligente de samples bien placés. On entendra ainsi Bush lancer la première guerre du Golfe, ou une victime de la Shoah témoigner des bienfaits de l'Allemagne nazie. Guns of Brixton, ou le choix d'albums remplis de gaieté qui mettent du baume au cœur.
Ce qui nous fournit une transition toute faite (ou pas) pour me donner encore l'occasion de féliciter une fois de plus notre cher Peefogg dans sa contribution au projet mondial de la survie de l'espèce humaine.
Tu verras, c'est trop cool d'être papa ! La preuve, j'en ai un.




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