Dernier tome de la trilogie des Noés, dystopie à la croisée de Hunger Games, Divergente, Mad Max et autres…
Après l’évasion de Noé Zéro, nous suivons les pérégrinations de Joe et Brent en passe de sauver leurs propres camps Noé du joug des Paraguas (acronyme dont à ce jour on ignore le nom… Sauf si cela est évoqué dans Noé Zéro, auquel cas ma mémoire me fait défaut…)
On quitte effectivement l’ambiance Labyrinthe, Divergente et autre pour un monde désolé et en proie à la sauvagerie, type Mad Max ou Ken le Survivant…
Et, malheureusement, on cerne de moins en moins bien Joe. Tantôt fragile, tantôt guerrière, sans spoiler, certains « deus ex machina » sont un peu trop gros et laissent perplexe.
Peut-être aurait-il été préférable de partir sur une quadrilogie plutôt que de condenser dans ce troisième opus moult péripéties quant elles auraient mérité un développement plus conséquent. On s’y perd un peu de ce fait et l’on se sent moins investi dans les aventures de la jeune évadée.
On saluera malgré tout l’audace de cette première trilogie !
