Vous avez peut-être entendu le mot "rapture" depuis quelques jours. C'est lié à la maladie mentale. Et à la religion. Même différence. Souvent.
Dans le best seller de fiction historique appelé La Bible, il y a cette branche narrative qu'on nomme l'eschatologie chrétienne. Un filon scénaristique qui se concentre principalement sur la fin.
Ce qui est aussi interprété comme la fin du monde.
Cette amusante croyance pour les athéistes comme moi, mais si tragique pour les craintifs naturels dotés d'une certaine naïveté, est comme une épée de Damoclès qu'on choisit de se placer au dessus de la tête de manière cyclique, et se rappeler qu'on devrait craindre quelque chose. Et remercier un Dieu ensuite que rien ne se soit passé. Un cycle mental. Il existe une demie tonne de moments du genre dans l'histoire de l'humanité où on a choisi de craindre une apocalypse pour nous faire oublier les gens sur terre qui polluent le monde. Sans toujours réaliser qu'on baigne parfois complètement dedans.
Depuis l'assassinat en direct d'un balladodiffuseur raciste, misogyne, homophobe et manipulateur, aux États-Unis, où la croyance est la plus solide pour The Rapture, on craint que le ravissement ait lieu...hier. C'est ce qu'on croyait.
Dans la même chambre d'écho. Le temps d'un vol commun dans les cieux, pour y croiser le barbu aux yeux bleus. Si au moins ces cultes finissaient comme celui de Jim Jones.
Des États-Nazis, j'ai vu des femmes pleurer d'anticipation en prévision de la journée d'hier. J'ai vu une femme attribuer sa perte d'emploi à ce ravissement prochain. déresponsabilisant à la républicaine. J'ai vu un curé de presbytère à Chicago, en Illinois, qui est sous siège terroriste, tenter de raisonner les amateurs de la Gestaco (sic) ICE, et se faire poivrer de cayenne pour taire ses balivernes.
Si au moins ça pouvait faire disparaitre en fumée les JD Vance, Erika Kirk, Stephen Miller, et autre pieux dégénérés, mais non, ce n'est qu'une menace qui dure depuis 1830. Vous avez vu le cirque de dimanche dernier ? Le rallye Trumpiste religieux ? Ça donnait des envies de vomir. L'odeur, les apparences, la totale du culte. De la secte. ça puait jusqu'au Canada. Armer le deuil pour marquer des points politiques.
Gluant, collant, et si inconfortable.
Dans "Ravissement" il y a l'adjectif "ravi". Je doutes qu'il y a ait une majorité d'Étatsuniens ravis depuis les horreurs répétées de janvier à hier. Jour où il ne s'est absolument rien passé.
Tout comme il ne se passera rien contre la corruption quotidienne exposée quasiment TOUS LES JOURS du pire gouvernement des États-Unis dans son histoire. Et comme il ne se passe jamais rien, on brandira toujours l'épouvantail.
Si ces gens du parti Républicain ne pouvaient qu'être fumée secondaire.
Mais ils sont si toxiques.
Zavez entendu Miller ?
Toxiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiques!
Et beaucoup trop près de nos poumons.
