Le Venezuela est une dictature assise sur une fortune en pétrole. Le Canada aussi est garni de pétrole. Le 51e État, c'est juste ça. RIEN D'AUTRE. C'est l'avarice, l'appât du gain, qui se sont glissé jusqu'au président des États-Unis et les vautours autour, et on cherchait un prétexte pour avoir à négocier, davec le Canada, qui n'a jamais mordu à son 51e État. Et maintenant, on fait brutalement la même chose au Venezuela. En terrorisant.
Le Canada n'a pas mordu sauf le poisson Danielle Smith, Première Minus de l'Alberta, province JUSTEMENT, assise sur l'or noir, sur laquelle le faucon Étatsunien voudrait mettre sa griffe. Chaque fois qu'elle se trouve dans l'entourage du prédateur Trump, c'est la poule gloussant autour du loup.
Comme l'absurde concept du 51e État s'est éteint tout seul, (parce que disparait vieux calisse! sinon non met le feu) on s'est tourné vers ailleurs. Après tout, il faut distraire du dossier Epstein qu'ils sont obligés de rendre public, mais qui ne l'est toujours pas après 21 jours. On bombarde les bateaux de pêcheurs Vénézuéliens sans passer par le Congrès, et surtout sans valider si le bateau bombardé contient réellement la drogue prétendue ou les trafic humains ou les immigrés anticipés. Mais rien, rien, rien de vraiment vérifié.
73% des gens de différentes ethnies arrêtés, ont été libérés fautes de preuves contre leur potentielle "illégalité".
On bombarde donc par racisme primaire. Ne venez pas aux États-Unis pour vous y faire une vie. Un second tiroir est pour intimider et ainsi avoir une voie de négociation intense avec un dictateur comme soi, Nicolas Maduro, qui ne négocie jamais rien, pour l'avoir oui, à sa merci. "Tu veux qu'on cesse d'intimider tes bateaux ? donnes-nous une partie de ton pétrole."
Hernandez se trouve à être un proche du filou professionnel Roger Stone, qui a fait beaucoup de lobby pour le faire libérer. Hernandez est aussi lié à la richesse cryptomonénaire, alors quand le président fait semblant qu'il ne sait pas de qui il s'agit, non seulement il confirme qu'il est irresponsable dans son rôle, car ce sont des pardons PRÉSIDENTIELS, alors le président doit y mettre son nom et son accord, mais en plus il ment. C'est toujours toujours toujours, une question d'argent. Pour protéger et faire du bien à ses amis riches et fortunés. Son objectif premier.
Hernandez est ce qu'il y a de plus ri-poux. Entre ri-poux, on se tape dans le dos.
C'est là que la bât blesse. Ça c'est militairement illégal. Le général Bradley semble avoir été ciblé comme coupable de l'exécution, par l'incompétent Secrétaire de la défense Pete Hegseth, mais on se questionne encore sur la chose.
Au travail, il y a eu cette situation où mon patron, appelons-le Kevin Bécile, m'a demandé d'importer les requêtesde réparations des villes pour un service le lendemain, même si l'heure de tombée était passée. Les villes qui connaissent leurs heures de tombée, savent que ce qu'ils entrent passé celle-ci, sont alors prévus pour la semaine suivante sur leur territoire. J'ai spécifié la chose à Kevin. Il faudrait aviser la ville que c'est ce qu'on fait, sinon ils n'avertirons pas leurs citoyens qu'on va passer. Vont leur annoncer la semaine d'après. Kevin a dit "Il faut avancer, on a pa$ le temp$ de niai$er avec ça, fai$ le tout de $uite, je le prend$ $ur moi".
"Et si la ville s'en plaint ?"
"Fais je te dis"
J'ai fait. La ville s'est plainte, n'avait pas avisé ses citoyens, on s'est déplacé à des endroits où rien n'était visible/accessible. On va les charger des déplacements 2x. J'ai avisé Kev. On a fait de pieds et des mains pour retracer les commandes passées dates, avons mis les déplacements sans frais, on savait ce qu'on avait fait. Mais il ne m'a pas blâmé moi, je lui avais dit qu'il ne fallait pas. Il savait qu'il avait merdé, lui.
Il aurait été lâche et inacceptable pour mon patron de me blâmer pour les impairs de réparations/livraisons, au travail. Il est horriblement lâche d'Hegseth de rediriger le blâme.
Il avait refusé toutes les questions quand il a envoyé sur SIGNAL (plus d'une fois) des infos d'opérations d'interventions secrètes aux mauvaises personnes, en absolu irresponsable.
Il continue de l'être avec splendeur. Où la loi n'a aucune réelle valeur.
Dans une négociation d'or noir raciste, déguisée en lutte contre une drogue accessoire comme la religion est un paravent de moralité infecte pour commettre le pire de l'homme avec le plus petit des h.
