Dire la vérité n'est pas une accusation.
Quand mardi, le Président Français Emmanuel Macron, a dit de Donald Trump qu'il était impérialiste et colonialiste, il ne faisait que parler d'Israël des États-Unis comme on le voit et comprend tous. Surtout depuis l'erreur (peut-être) irréparable Républicaine de 2016.
Bon...je crie. Mais la démence, est sienne. Il menace (ne fait-il pas que ça?) l'Europe de les taxer de 200% sur cet argument du Prix Nobel. Christ ! il n'a plus sa tête ! Il a confondu l'Islande et le Groenland dans ses dérapages verbaux mercredi, à Davos. Et dans tout ce qu'il a dit, il a validé le discours de Carney la veille. Faut faire sans eux.
Les gens réagissent différemment suite à un face à face avec la mort. Certain(e)s se disent qu'il faille maintenant lever le pied, d'autres, (comme lui) se disent peut-être, voilà, j'étais à un cheveu de mourir, aussi bien tout essayer avant de partir. Et vivent des moments euphoriques et délirant comme "je veux le prix Nobel de la Paix", "Je veux le pétrole du Venezuela", "Je veux donner le Groenland aux Russes". Parce que la prochaine fois, L'AVC pourrait m'être fatal. Et attaquons tous ceux que je n'aime pas de toutes les manières possibles.
Le 25e amendement de la Constitution, qu'on viole tous les jours avec ICE, prévoit une procédure précise pour retirer de ses fonctions temporairement, un président lorsqu'il est jugé incapable d'exercer ses pouvoir pour des raisons physiques ou mentales. Ce ne serait pas une destitution mais un transfert de pouvoir. Le vice-président (wach! JD Vance) devient alors président. Il peut contester la décision. Et reprendre ainsi le pouvoir. Ce qu'il ferait. Mais on a 4 jours pour réaffirmer qu'il n'est plus apte. Ça prend l'aval du vice-président et la majorité au cabinet. Le Congrès (Républicain) a alors 48 heures pour se réunir et 21 jours pour choisir renverser ou pas la décision. Ce qu'ils feraient parce que grisés du pouvoir et corrompu. Un idiot au pouvoir laisse tricher ceux et celles qui paient bien.
Si les 2/3 confirment l'incapacité, le vice-président reste président. Et l'autre joue au golf.
Le mécanisme n'a jamais été mis en oeuvre.
Mais jamais on a passé des taxes sans passer par le Congrès. Jamais on a pas déclaré ses impôts. Jamais on a assassiné des pêcheurs étrangers aussi ouvertement. Jamais on a eu un équivalent parfait de la Gestapo dans les États qui ne votent pas rouge. Jamais on a eu un criminel condamné au pouvoir. Jamais on a choisi de s'attaquer à des alliés.
On en serait pas à une première près.
Résumé du discours de DJT à Davos
Mark Carney a tenu un discours très intelligent. Parlant de rupture qui est nécessaire. Manu Macron aussi. À sa façon. Mais ce ne sera jamais facile à faire. À moins qu'on change de président.Ding Don leur a donné raison dès le lendemain dans une diarrhée verbale où il n'a parlé que de chiffres inventés, a fabriqué des contrevérités improvisées sur Joe Biden, épouvantail qui ne fait plus peur à personne, a fait honte à son pays. On a dit à la sortie de son discours qu'il est temps de retirer les clés de la voiture à Grand-papa.
C'est triste, mais c'est comme ça.
Triste surtout, pour les Étatsuniens.
