Qu'on appellerait Le Long Cauchemar National.
Ça viendrait des États-Unis. Qui justifie encore le meurtre en direct des ses propres citoyens en mentant tous les jours à la télé sur ce qu'on voit.
Le Bored(sic) of Peace de l'aboMINABLE pédoprésident des États-Unis a eu ses 27 premiers membres la semaine dernière présentant son obscène idée d'escadron de la mort composé de ce qu'il y a de pire sur terre, et de criminels de guerre.
Notez l'absolue sbsurdité.
Pendant que le dément président parlait de prétendue paix à Gaza, 11 nouvelles personnes étaient tuées là-bas, incluant deux médecins et 2 enfants. Le génocide va bon train. Au coeur de tout ça, l'infect Jared Kushner, gendre du pédoprésident. Kushner qui n'a aucun rôle dans ce gouvernement sinon celui de valider le népotisme qui y a lieu.
Vous savez comment l'économiquement décimée Russie réussira à intégrer le conseil du prisme du mal ?
En puisant le milliard requis dans l'argent gelé internationalement, en raison de l'invasions criminelle et guerrière contre l'Ukraine, depuis février 2022. C'est dire à quel point ce groupe de vauriens est mal. Ils vont tricher à même la punition, pour tricherie. La Russie n'y est pas encore, ne peut économiquement pas, mais travaille là-dessus.
Qui sont les 24 autres pays qui ne soient pas l'axe du mal Russie/États-Unis/Israël ?
Critiqué pour sa concentration du pouvoir exécutif, la faiblesse de l'indépendance judicaire fragilisant l'État et des élections entachées d'irrégularités, le cadre est démocratique, mais pas l'image.
L'Argentine
Instabilité institutionnelle récurrente, politisation de la justice, pressions sur la presse et les contre-pouvoirs, qui affaiblissent la qualité de sa démocratie, son président a dit la semaine dernière que la gauche, internationalement, est officiellement "finie". Ce qui a amusé toute la gauche internationale.
Fragiles institutions, élections parfois contestées, influence persistante d'oligarchies et de l'exécutif sur la justice malgré des progrès démocratiques furtifs récents.
L'Azerbaijan
Pays autoritaire au pouvoir fortement concentré autour du président comme aux États-Unis. Des élections non libres, une répression de l'opposition, et des média contrôlés y sévissent. De graves atteintes aux libertés publiques aussi.
Monarchie autoritaire où le pouvoir est concentré dans la famille régnante avec une répression de l'opposition politique, des élections peu significatives et fortes restrictions des libertés civiles, notamment un racisme ouvert face aux Chiite. Comme aux États-Unis actuellement avec les humains à la peau noire et les Latinos.
La Bulgarie
Corruption endémique, faible indépendance de la justice, influence oligarchique sur la politique et les médias. Fonctionnement démocratique, mais en surface seulement.
L'Égypte
Régime autoritaire marqué par un pouvoir présidentiel quasi absolu, des élections non compétitives, une répression massive de l'opposition et de graves violations des libertés publiques et des droits humains.
La Hongrie
Qualifiée de "démocratie illibérale" en raison de la concentration autour de l'imbvable Viktor Orban. Justice pas indépendante du tout. Contrôle et pression sur les médias. Régles d'élections garantissant la victoire au parti au pouvoir.
Démocratie reconnue, mais le poids militaire persistant et le contrôle des élites est lourd. Les restrictions croissantes à la liberté d'expression et un affaiblissement des contre-pouvoirs, notamment via des réformes institutionnelles controversées.
La Jordanie
Monarchie constitutionnelle autoritaire où le roi détient des pouvoirs étendus sur le grouvernement et le parlement, les élections sont limitées et "encadrées". Les libertés politiques et médiatiques y sont très restreintes.
Le Kazakhstan
Régime autoritaire avec un pouvoir fortement centalisé autour du président, des élections largement manipulées, une représsiom de l'opposition et un contrôle strict des médias et de la société civile.
Monarchie constitutionnelle où l'émir détient un pouvoir exécutif étendu avec des restrictions sur les partis politiques adverses et la liberté d'expression.
Le Kosovo
Démocratie jeune et fragile. Critiquée par une corruption élevée, des institutions faibles et des interférences politiques dans la justice, ce qui compromet parfois la transparence et l'État de droit.
Démocratie formelle, mais plombée par une corruption politique et économique permanente, une instabilité gouvernementale, et une influence excessive des élites sur le processus électorale.
Le Maroc
Monarchie constitutionnelle où le roi détient des pouvoirs exécutifs et législatifs importants avec des libertés politiques et médiatiques limitées et un espace restreint pour l'opposition.
Démocratie fragile souvent critiquée pour l'ingérence de l'armée, dans les processus politique et judiciaires aussi. Restrictions nombreuses sur les médias et les opposants politiques.
Le Paraguay
Démocratie mais gangrénée par une corruption persistance, des instituions faibles et un influence excessive des élites économiques sur la politique. C'est la grande déception de ces adhésions au Conseil du Prisme du Mal.
Monarchie absolue où l'Émir détient tous les pouvoirs. Il est donc justice et dieu aux yeux de tous et toutes. Aucune opposition politique, absence d'élections, restrictions majeures sur la presse et les médias, et sur les libertés civiles.
L'Arabie Saoudite
Monarchie absolue avec un pouvoir concentré entre les mains d'un roi. Donc aucune élection nationale libre. Répression systématique de l'opposition et de strictes restrictions sur la liberté d'expression et les droits civiques.
Démocratie mourante critiquée pour la concentration des pouvoir exécutif autour du président, la répression de l'opposition et des médias, et l'affaiblissement de l'indépendance judiciaire ce qui compromet le pluralisme et l'État de droit.
Les Émirats Arabes Unis
Fédération de monarchie autoritaires où le pouvoir est centralisé dans les familles dirigeantes avec aucune élections généales et un contrôle total sur les médias et les libertés civiles.
L'Ouzbékistan
Régime autoritaire avec un pouvoir concentré fortement sur le président, élections largement manipulées, opposition politique réprimée, contrôle stricte sur les médias et la société civile. Valets de pisse de la Russie.
Parti communiste unique au pouvoir, aucune .élection, simple rotation hiérarchique, répression de l'opposition, de la liberté d'expression et contrôle des médias.
J'aurais pu faire plusieurs copiés/collés.
Ce qu'il y a de bon dans tout ça, c'est que réunis ainsi, il est plus facile d'identifier qui sont les pays les plus répugnants sur terre, sur les 195.
Ce qui reste triste, c'est que le cancer doit être traité. Et nous n'en sommes qu'aux débuts d'une organisation internationale SANS les traitres États-Unis.
Ce qu'il a vendu est un club où ceux qui décideraient de la paix sont souvent les meilleurs en guerre contre la démocratie.
