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Frost (Frost et Nectar – Tome 1) – C.N. Crawford

Par Ettoitulisquoi @ettoitulisquoi
Frost (Frost Nectar Tome C.N. Crawford

🏷 Edition : Korrigan

🏷 Pages : 306

🏷 Ava & Torin

✍Le Style de l’auteur : 2,5/5

🧑‍🤝‍🧑 Les personnages : 4/5

🔍 L’intrigue : 3/5

📝 Global : 3,5/5

📖Mon avis sans spoiler et sans paraphraser le résumé :

Le Bachelor au pays des fae où comment une fae abandonnée et recueillie par des humains se retrouve à participer à un tournoi pour devenir l’épouse du roi Faye contre 50 millions de dollars.

Si, Si, c’est ça l’enjeu 🤣

Alors je ris mais je ne me moque pas.

Beaucoup de choses ne vont pas dans ce roman : les répétitions, le world building à l’état de vague croquis, les incohérences, les oublis de l’autrice sur des particularités qu’elle a mises en place, les raccourcis, les clichés, les hasards bien pratiques. Et il y a aussi le fait absolument trop gros qu’on a 100 filles en lice pour un seul roi, mais 93 d’entre elles disparaissent sans que ce soit évident, ni qu’on en fasse grand cas 🤣

Mais, malgré tout, c’était très drôle, un peu fun, et ça se lit vite. Je ne sais pas si c’était destiné à être drôle, puisqu’il y a des meurtres, des têtes coupées, mais pour ma part, j’ai trouvé cette histoire amusante, malgré une part absurde et ridicule. 

Je ne sais pas pourquoi j’ai laissé de côté toutes ces choses qui n’allaient pas et clairement méritaient une relecture, pourtant j’ai vu 5 bêtas citées dans les remerciements, mais ces filles existent-elles ? Je ne veux pas être méchante, mais à certains passages, j’avais sérieusement envie de laisser une note à l’autrice du genre : hey tu as oublié ça !! Ou encore : tu as répété ce mot 15 fois en seulement deux pages (et je ne plaisante pas, si quelqu’un a eu l’idée de compter le nombre de fois où le mot «rapière » est utilisé, la stat doit être folle 😅

Et alors faire vivre les fae à la frontière des humains, faire « cohabiter » les deux peuples et se retrouver avec des éléments prosaïques du quotidien, genre les réseaux sociaux, alors que tu es dans un palais fae, ou une équipe de tournage humaine qui filme la sélection des candidates parce que le roi fae a des dettes, bah j’ai envie de dire qu’il faut le lire avec un certain détachement et ne pas s’attendre à une immersion dans un univers incroyable. 

Mais ça marche, j’ai passé un bon moment. Je ne peux pas mettre plus que 3,5 parce que ce serait profondément injuste par rapport à d’autres lectures qui surpassent celle-ci, et ça reste mon avis très très subjectif et personnel.

Le point fort de ce roman pour moi restera l’humour, j’ai perçu comme une forme de dérision, ou l’envie de l’autrice de ne rien prendre au sérieux, et je ne sais pas si j’analyse correctement mais c’est mon ressenti. 

🇬🇧🇬🇧🇬🇧

The Bachelor in Faerie Land, or how an abandoned fae taken in by humans ends up participating in a tournament to become King Faye’s wife for £50 million.

Yes, yes, that’s what’s at stake 🤣.

So I laugh, but I’m not mocking it.

There are many things wrong with this novel: the repetitions, the vague world building, the inconsistencies, the author’s oversights regarding the details she has established, the shortcuts, the clichés, the convenient coincidences. And then there’s the absolutely ridiculous fact that there are 100 girls competing for a single king, but 93 of them disappear without it being obvious or anyone making a big deal out of it 🤣

But despite everything, it was very funny, a bit of fun, and a quick read. I don’t know if it was meant to be funny, since there are murders and severed heads, but for my part, I found the story amusing, despite its absurd and ridiculous aspects. 

I don’t know why I overlooked all the things that were wrong and clearly needed to be re-read, even though I saw five beta readers mentioned in the acknowledgements, but do these girls actually exist?  I don’t want to be mean, but at certain points, I seriously wanted to leave a note for the author saying: hey, you forgot this! Or: you repeated that word 15 times in just two pages (and I’m not joking, if anyone has counted the number of times the word “rapier” is used, the statistic must be crazy 😅

And then having the fae live on the border with humans, having the two peoples ‘coexist’ and ending up with prosaic elements of everyday life, like social media, when you’re in a fae palace, or a human film crew filming the selection of candidates because the fae king is in debt, well, I would say you have to read it with a certain detachment and not expect to be immersed in an incredible universe. 

But it works, I had a good time. I can’t give it more than 3.5 because that would be deeply unfair to other books that surpass this one, and that’s still my very subjective and personal opinion.

The strong point of this novel for me is the humour, which I perceived as a form of derision, or the author’s desire not to take anything seriously, and I don’t know if I’m analysing it correctly, but that’s how I feel. 

Lucie

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