
La psy (Never Lie)
Auteur : Freida McFadden
Traduit de l’américain par Karine Forestier
Éditions : City édition (17 Avril 2024)
ISBN : 978-2824638874
384 pages
Quatrième de couverture
Jeunes mariés, Tricia et Ethan recherchent la maison de leurs rêves. Alors qu'ils visitent un manoir isolé ayant appartenu au docteur Adrienne Hale, une psychiatre renommée disparue sans laisser de trace quatre ans plus tôt, une violente tempête de neige les piège sur place. Et la maison n’a rien d’un cocon rassurant... Il y a ces empreintes de pas récentes sur le parquet, ces bruits à l’étage, comme si quelqu’un vivait là. Pire encore : Tricia découvre une pièce secrète qui renferme les enregistrements audios de chaque patient du docteur Hale. La jeune femme les écoute les uns après les autres, tard dans la nuit.
Mon avis
Avant de commencer mon avis, j’avais presque envie d’écrire une liste d’avantages et d’inconvénients pour ce genre de lecture.
Tricia et Ethan, un jeune couple, tant par l’âge que la date de leur mariage et de leur rencontre, cherchent la maison de leurs rêves pour s’installer. Ce jour-là, ils visitent celle du docteur Adrienne Hale, une psychiatre connue. Elle a même écrit des livres qui ont du succès. L’agente immobilière n’arrive pas, et la neige tombe … Ils ont froid, la route est coupée, pas de réseau téléphonique … La totale comme on dit ! Que faire ?
Comme ils sont vraiment en détresse, ils arrivent à entrer dans la maison et se disent qu’ils vont y passer la nuit. Elle est encore meublée et Tricia la curieuse va découvrir les archives de la psychiatre. Et bien sûr, elle va mettre son joli nez là-dedans (qui a dit : « C’est bien une femme ? »). Des bruits bizarres, des découvertes surprenantes, le temps qu’ils passent dans cette demeure est pesant, les voilà déstabilisés …. Le suspense est prenant, on est sans cesse surpris par un nouvel élément. L’auteur a une imagination débordante !
C’est le livre idéal pour un voyage, une attente un peu longue, un après-midi où on a le souhait de s’évader sans se prendre la tête et surtout sans réfléchir !
Parce que, bien entendu, si on réfléchit, même pas beaucoup, on voit les invraisemblances, l’écriture basique, les ficelles et les coïncidences trop grosses, la traduction un peu légère, notamment au niveau de la conjugaison, le manque de consistance des personnages et de l’ensemble.
Il n’en reste pas moins qu’un jour de pluie, je l’ai dévoré dans l’après-midi. Ce roman ne me laissera pas un souvenir impérissable mais il m’aura détendue quelques heures.
