On a jamais été un couple amoureux, avait-elle dit.
Déjà, le dément en chef a prétendu que ces 3 millions de matériel le disculpait, ce qui est impossible à déduire après une semaine et un jour, alors le lundi...mais très possible si il sait déjà ce qu'il a fait expurger. Ce qu'il sait assurément car son nom y est plus de 3700 fois, mais JAMAIS dans un courriel dont il était la source. Toujours répondant du non incriminant. Sinon du mathématiquement caviardé. Les tricheurs tricheront.
On a déjà commencé (illégalement toujours) à éliminer de ce qu'on avait rendu public. Mais tous ceux et celles qui avaient téléchargé dès le départ, vendredi, ont encore tout. Et parmi ceux-ci, les meilleurs représentants de la loi qui bâtiront un autre dossier pour l'après-Trump et dans le futur, menant aux élections de mi-mandat, dans 9 mois. Ce qui pourrait être en même temps.
"Dans ce qui a été rendu public", il y a ce document audio de Micheal Jackson, "issu des dossiers Epstein", disant à on ne sait qui "Je ne sais pas, si je devrais te dire cela. Je ne sais pas qui pourrait nous écouter. Il y aurait peut-être des groupes de gens voulant se débarrasser de moi. Ils ne me veulent pas ici. Il ne me veulent plus ici maintenant." Ce à quoi un interlocuteur masculin lui répond "Je ne comprends pas, que veux tu dire? Parles-moi". MJ répond : "Je ne peux pas en parler au téléphone. Je ne sais pas ce qui va arriver. Mais je sens simplement, dans toute mon âme, seul Dieu le sait, ils pourraient me tuer. Ils pourraient me poignarder. Ils pourraient me piéger. Et ensuite dire que j'ai fait une surdose. Ils peuvent faire bien des choses." Ce à quoi, son interlocuteur dit, un peu excédé : "Mais qui ? Qui peut faire ça ?"
Une plus longue pause suit alors qu'on sent Jackson mesurer ce qu'il va dire. MJ finit pas répondre: "Ce n'est pas le gouvernement. C'est PLUS que le gouvernement. Mais je ne sais pas quoi faire. Je m'en fous. Il peuvent me prendre. Je me moque moi-même de ma propre vie désormais. Je veux juste mes que mes enfants soient ok Mes anges. Je veux qu'ils soient en sécurité." "Micheal..." dit la personne qui l'écoute au bout de la ligne. "Je dois y aller" conclut MJ en vitesse avant de raccrocher.
Si vous cherchez ce document audio, vous peinerez à le retrouver. On efface beaucoup en ce moment pour mieux "réinventer la vérité". Mais ça se trouve encore sur Threads. Ou si vous êtes habiles en informatique. Tout ça ne dit rien, bien entendu. Et si on cherche mieux, on découvre autre chose, j'y reviendrai.
Je changeais mon fusil d'épaule sur le roi de la pop. J'ai même écouté ma liste de lecture d'1h20, de Jackson que j'ai baptisée, volontairement péjorativement, "The Kids in the Mirror". Un jeu de mots par rapport à ma chanson préférée de sa part, et un clin d'oeil de mauvais goût sur la pédophilie auquel je l'associais. Mais cette conversation audio découverte cette semaine ne confirme rien. Même si elle suggère de complètement repenser ce qu'on a déjà pensé de MJ.
En creusant davantage sur 2 jours, j'ai découvert que ce document audio avait été sorti il y a longtemps. Avant le cauchemar Trump au pouvoir et du vivant d'Epstein. Et que ça avait été confirmé faux. Truqué. Deux comédiens. Un script. Comploshère. Mais c'est fou le nombre de gens qui ont mordu à l'hameçon. Dont moi, un peu.
Encore aujourd'hui les gens disent facilement: "Ils l'ont tué!".
Hm...
Je ne pense pas.
J'ai ramolli sur mon opinion défavorable du disparu Michael, quand même. Parce que trépassé anyway.
Vie qu'on revisite en film de fiction inspiré de la réalité, signé Antoine Fuqua, qui a tourné d'excellents films par le passé, et scénarisé par John Logan, qui en a écrit des fameux aussi, le 24 avril prochain, mais qu'on publicise dès maintenant.
On étudiera défavorablement un jour cette protection des agresseurs et la totale non considération des victimes.
On a tellement assez de cette trop exposée corruption dans l'actuelle administration.
If you wanna make the world, a better place, take a look at yourself and make a change.
