Résumé : Simon Snow déteste cette rentrée. Sa petite amie rompt avec lui ; son professeur préféré l’évite ; et Baz, son insupportable colocataire et ennemi juré, a disparu. Qu’il se trouve à l’école de magie de Watford ne change pas grand-chose. Simon n’a rien, mais vraiment rien de l’Élu. Et pourtant, il faut avancer, car la vie continue…
Avis : J’ai lu tellement de fois ce livre et pourtant je l’adore toujours autant. J’aime le redécouvrir, j’aime voir les indices parsemés dans l’histoire, et comment tout fait lien. Simon est censé être l’Elu, celui qui sauvera le monde de la magie du Humdrum. Malheureusement sa dernière année à Watford commence mal, sa petite amie Agatha le quitte, son ennemi juré et colocataire Baz a disparu, le Mage veut qu’il quitte Watford pour sa sécurité. Heureusement Pénélope, sa meilleure amie, est là, fidèle à elle même.
Ce livre c’est comme un chocolat chaud avec plein de chantilly. J’adore la sensation qu’il me procure. Je ricane de la façon dont Simon est obsédé par Baz, la façon dont Baz est amoureux de Simon. Ils sont mignons et déchirants en même temps, leur histoire est tellement belle, il y a des scènes entre eux qui font palpiter le coeur. Pénélope est fantastique, la meilleure amie dont on rêve. Et Agatha à la poubelle, cette fille est énervante au possible, et sa façon de traiter les autres est véritablement agaçante. Je la trouve égoïste. Le Mage, lui, mérite des baffes, je déteste la façon dont il considère Simon.
L’intrigue est aussi hyper prenante, découvrir ce monde magique est super fun, j’adore vraiment la façon dont la magie fonctionne, je trouve ça super malin. C’était tellement bien, je pense que je ne m’en lasserai jamais. Ce livre fait vraiment vibrer ! Une romance doudou, un monde fantastique ultra intéressant, des découvertes, de l’action, des discussions, de l’amitié, de l’amour ! Mais maintenant je dois lire la suite que je n’ai jamais lu et j’ai un peu peur (car mes attentes sont énormes).
Phrase post-itée :
« ça m’a sauté aux yeux quand j’ai compris que si j’arrivais un jour à buter Snow, c’est moi qui serais le plus malheureux. »
