Je me souviens parfaitement de ne pas avoir compris tout de suite Honey à sa sortie. En effet, suite au grandiose et grandiloquent Body Talk – album résultant de la combinaison de trois EP de vingt-et-une chansons en tout. Il m’aura fallu me détacher complètement de Body Talk pour que Honey, avec ses neuf chansons seulement et sa tonalité résolument plus posée, devienne au fil d’écoutes répétées l’un de mes albums fétiches.
Dès lors, pour Sexistential, qui arrive également huit ans après son prédécesseur, je ne vais pas me hâter à quelque jugement définitif dès les premières écoutes. Pour autant, ce que je peux en dire, c’est qu’il me remémore déjà tout ce que j’aime chez Robyn : cela reste aussi dansant que langoureux. Avec neuf chansons en une toute petite demi-heure, on peut dire qu’elle est effectivement allée à l’essentiel – son existentiel !
Alors, la Suédoise sera-t-elle en fin d’année sur le podium de mon best of de l’année ? Je pressens déjà que oui, très probablement…
(in Heepro Music, le 02/04/2026)
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