L’infatigable Amélie Nothomb (l’antithèse d’Amélie Poulain) nous délivre sa fournée 2025, sous la forme – désormais habituelle – d’une autofiction, cette fois tournée sur la vie de sa mère, décédée en 2024.
Comme pour tout Nothomb, on aime ou on n’aime pas. Le style acerbe, pince-sans-rire, presque anglo-saxon, le mélange d’émotion brute maquillée sous l’humour noir et d’intimité fardée, le récit à tiroir, la vérité cachée sous le conte, Amélie nous invite à regarder par le petit bout de la lorgnette sa vie et son environnement familial si particulier.
Et comme pour tout Nothomb, ça se lit en deux heures 
