Traduit de l’anglais par Laure Motet
Je commence la série de Jenny Colgan « Au bord de l’eau » avec ce premier tome, que j’ai encore une fois dévoré, comme toutes mes autres lectures de l’autrice. Je l’ai de plus lu en bord de mer, pendant quelques jours de vacances dans le Finistère. Le cadre était parfait pour savourer cette histoire qui commence dans un Londres étouffant et se poursuit sur l’île de Mure, en Écosse, un lieu entièrement imaginé par Jenny Colgan, mais peu importe car j’y étais vraiment.
Le résumé
Flora est assistante juridique dans un cabinet d’avocats à Londres. Elle vit en colocation, mange sur le pouce et a tout d’une citadine. Elle est également secrètement amoureuse de son patron et s’en épanche auprès de ses deux plus proches amis sur Wattsap. Quand son patron lui propose une mission sur l’île où elle est née, tout est chamboulé. Elle en est partie pleine de colère quelques années plus tôt, suite au décès de sa mère et n’avait pas prévu d’y remettre les pieds, sûre de ne pas y être la bienvenue. Et effectivement, l’accueil est plutôt froid de la part de ses frères et de son père lorsqu’elle débarque dans leur ferme, jusqu’à ce qu’elle ouvre le carnet de recettes de sa mère. Un nouvel enthousiasme prend alors corps en elle et dans sa famille, tandis que son richissime client se fait attendre.
Mon avis
Je prends décidément beaucoup de plaisir à lire les séries de Jenny Colgan qui sont des lectures feel-good, certes, mais de qualité. Et puis, le voyage est toujours plaisant, donne le sentiment d’avoir avalé de grands bols d’air frais, comme le font ses personnages, toujours en reconstruction. Très souvent, la cuisine est chez ses héroïnes, à l’instar ici de Flora, un moyen de s’ancrer et de prendre confiance. Je me suis empressée de commander les deux tomes suivants.
Editions Pocket – 6 juin 2019
J’ai aimé ce livre, un peu, beaucoup… 
