Les Juifs et les trains, toujours de tordues histoires.
Le président John Fitzgerald Kennedy, l'année de sa mort, a dit comme dernier message d'Israël :
"J'ai été clair avec le leadership Israélien, je ne supportes pas leur plan d'expansion territorial. La population autochtone sur place ont des droits qui ne peuvent tout simplement pas être ignorés. Nous devons trouver une solution rapide. Pas une solution dictée par un seul groupe. "
Le premier ministre Israélien avait alors dit que sans l'arme nucléaire, Israël ne survit pas. JFK a a demandé de superviser et d'aller voir les réacteurs nucléaires maintes et maintes fois, mais sans succès. Il l'a fait avec son chef de la CIA, John A.McCone. Il a finalement réussi à avoir accès au lieu où on trvaillait supposément l'arme nucléaire. Mais on lui a présenté une fausse chambre de contrôle, et de faux préparatifs en cours. On s'était entendu pour que les États-Unis ne jettent jamais un oeil sur quoi que ce soit. N'inspecte jamais rien. On avait fait la même chose avec Eisenhower. Ne mets pas ton nez là-dedans.
Ça s'est su. Kennedy s'en est enragé et a même dit à ses proches "Those son of bitches lie to me constantly about their nuclear capability".
Aux États-Unis, la communauté juive invite JFK...à Dallas. Pour octobre 1963. Une visite commandité par le Dallas Citizen Council, dont le chef organisateur est Julius Schepps. Membre du B'nai Brith local. Un autre confirmé membre du B'nai Brith local est Abraham Zapruder, celui dont la caméra filmera l'assassinat. Zapruder travaillait dans une manufacture dont les quartiers généraux étaient étaient dans le building de textile d'où Lee Harvey Oswald a tiré au moins ses deux premières fois. Ratant ses deux tirs. Le building avait comme propriétaires David Weisslat, l'un des plus grands donneurs à la Ligue Anti-Discrimination et Douglas Jaffe l'un des plus grands donneurs au Vice-Président, Lyndon B. Johnson.
Obama avait envoyé des éduqués et compétents diplomates et des scientifiques nucléaires pour négocier avec l'Iran et obtenir un accord. Accord que le pédoprésident a bien entendu envoyé à la déchiqueteuse. Mohammad-Bagher Ghalibaf est l'actuel négociateur en chef Iranien du dossier. Il est doctorant en politique et en géographie. Il est aussi officier militaire. Les États-Débris ont envoyé deux promoteurs immobiliers. Dont l'un des 2 est le gendre du pédoprésident. Et JD Vance. Égaré mental connu, pour négocier avec lui.
Au même moment, avec l'esclave Marco Rubio, et le risible Joe Rogan,le pédoprésident a assisté à un gala de combat ultime de la UFC.
La civilisation perse a plus de 2500 ans. Ils jouent aux échecs depuis le 7e siècle. Les États-Unis ont 250 ans. Israël a 77 ans. Les deux sont actuellement dirigés par les plus arrogants incompétents de la planète politique mondiale.
La solution, au problème créé de toutes pièces par la diversion des dossiers Epstein, ne peut PAS être dictée par un seul groupe. Il en va de même pour le conflit Ukrainio-Russe.
Les États-Unis essaient encore de comprendre le merdier dans lequel ils baignent sans cesse.
La table à laquelle ils se sont assis.
Iran joue aux échecs.
Les États-Unis jouent aux cartes.
Washington parie sur la prochaine main visant des gains immédiats, Téhéran déplace ses pions avec une vision qui a plusieurs coups d'avance.
