![juge Rafecas relance l’enquête l’attentat contre AMIA [Actu]](https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEi_6435FsASoucHoJ5OmxLY6UbjjSZ2wZ0-Vi3geAsAb0VaiSrOcnjFxyCOxWh9ERGzEkoTlNVCEoCy4jHehP948tKVP-w4MQd9tRxe3qcQNqDNoCoxHSyEb5tg2Ln2gfgV_sl778pNT4vYWZKdw_j11zZJ2rGKyaYCon9-t2TNoYIp3cVBxR2xsazgNko/w400-h263/Amia%201994%20(foto%20Telam).jpg)
L'immeuble de la AMIA en 1994 (photo Télam)
Le juge fédéral Daniel Rafecas, encore lui, je vous en parle depuis deux jours sans discontinuer, a repris il y a quelque temps l’instruction de l’attentat contre l’institution juive AMIA, qui fait office de mutuelle et de consistoire central, attentat à la bombe qui avait fait 85 morts et 300 blessés dans la rue Pasteur dans le centre de Buenos Aires en 1994.
Cet
attentat, le plus sanglant des attentats antisémites commis
jusqu’alors, avait été, l’enquête l’a montré il y a de
nombreuses années, commandité depuis Téhéran, soit directement
par le régime iranien soit par le biais de ses proxis libanais,
ceux-là même que Tsahal traque depuis plusieurs jours et entend
éliminer en abattant des immeubles résidentiels dans tout Beyrouth
et au-delà.
![juge Rafecas relance l’enquête l’attentat contre AMIA [Actu]](https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEhO9Mc1HHxizIgblzygf1kGwIWcxjSrb5WFS98EUx_0x5lgksAbBkCBM3Uv6rVeuuFQMBROdO__7_EWRaZypuDeeQNzoYIfCNMnv0A5D3TC0uBHzjZNh8MpTTbxcefxX1Df2YHWSQxsPm8lWEAFBAsBCzqQ25UeDecHd8giA5pOzfxcBUlmxjvzDYOGplU/w400-h266/Seyed%20Ali-Asghar%20Mir-Hejazi%20con%20Khamenei.jpg)
Le suspect à gauche, feu Khamenei à droite
La justice argentine a émis contre un certain nombre d’individus, iraniens et libanais, des notices rouges d’Interpol qui n’ont encore rien donné de concret. Hier, le juge Rafecas a publié un mandat d’arrêt international contre un nouveau suspect, l’un des assistants directs de feu l’ayatollah Khamenei, un certain Sered Ali-Asghar Mir-Hejazi, qui, si ce mandat n’aboutissait pas, pourrait bien être jugé avec les autres par contumace puisque l’Argentine s’est dotée il y a quelques temps d’une procédure ad hoc pour traiter ce genre de situation.
Peut-être aura-t-on donc un jour une audience de jugement pour ce qui fut et qui reste une tragédie dans laquelle le président argentin en fonction à l’époque, Carlos Menem, avait été inculpé de complicité avec les terroristes (sa mort a toutefois éteint l’action à son égard).
© Denise Anne Clavilier www.barrio-de-tango.blogspot.com
Pour
aller plus loin :
lire l’article de La Prensa
lire l’article de La Nación
