Magazine Culture

Miséricorde, Jussi Adler Olsen

Par Maliae
Miséricorde, Jussi Adler Olsen

Résumé : Pourquoi Merete Lyyngaard croupit-elle dans une cage depuis des années ? Pour quelle raison ses bourreaux s’acharnent-ils sur la jeune femme ? Cinq ans auparavant, la soudaine disparition de celle qui incarnait l’avenir politique du Danemark avait fait couler beaucoup d’encre. Mais, faute d’indices, la police avait classé l’affaire. Jusqu’à l’intervention des improbables Carl Mørck et Hafez el Assad du Département V, un flic sur la touche et son assistant d’origine syrienne. Pour eux, pas de cold case…

Avis : D’un côté : Merete Lyyngaard retenue dans une cage année après année. De l’autre la création en 2007 du département V que Carl va devoir diriger seul. Enfin pas tout à fait, car il va être aidé par l’agent d’entretien qu’il a réclamé : Assad. Doué pour le ménage mais aussi pour mener l’enquête. Reprenant ce vieux dossier sur la disparition de Merete cinq ans auparavant, ils vont enquêter. À contrecœur pour Carl au début, jusqu’à ce qu’il se prenne au jeu et s’investisse à fond.

J’ai adoré ma lecture dès le début, je me suis retrouvée plongée sur la création du département V, le caractère bougon de Carl qui a vécu un traumatisme quelques mois auparavant, et sur Assad dont on ne sait pas grand chose mais qui est hyper attachant. J’ai été attachée à Merete aussi, et j’ai crains pour elle, je l’ai soutenu. Si l’enquête au début semble ne mener nulle part, petit à petit, en creusant Carl va faire des découvertes et se rendre compte que l’enquête a été bâclée.

C’était prenant et j’ai trouvé bien écrit, je tournais les pages rapidement et je ne me suis jamais ennuyée. J’émettrai un petit bémol néanmoins, j’ai trouvé Carl assez misogyne, il avait des remarques déplacés sur les femmes et en gros quand il les trouve « moche » il les trouve peu digne d’intérêt, sinon il veut se les taper, bon. bof. Mais à part ça, c’était vraiment bon, j’ai deviné ce qu’il se passait, mais ça ne m’a pas dérangé d’avoir compris, car le suspens était encore là.

C’était la première enquête du département V, et je serai ravie de découvrir les autres !


Retour à La Une de Logo Paperblog