![Madame dans collimateur justice [Actu]](https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEgwBJmKvtLQvyBrhorem7osv98oMdc5U8b_yGjSfJoQ-WZ8_8cTkFmbY1EDnSeDzXcnZ9SnwI-BrJZcVRyQte5SQlXn0NwZNCMZJrEUt2HXGrAlM7t30AqFcrsNj5p4RRPz-3PU7wjgcRmSuNXoU236w3fCGC-25AkSYOAw0KrFyuydputvs9JHdNJB1QM/w400-h266/Slibra%20y%203%20pc.jpg)
Manifestation d'hier, Avenida de Mayo, Buenos Aires
pour le système de santé gratuite et publique
La pancarte montre le couple présidentiel,
lui avec le scandale de la crypto-monnaie S Libra
elle avec ses trois pour cent sur les factures de l'agence pour le handicap
En haut, on lit : "La fraude, c'est de supprimer des droits et d'appeler ça liberté"
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La justice s’intéresse désormais à un contrat signé par la Première dame d’Argentine, Karina Milei, la petite sœur du président, qui a embauché sa meilleure amie pour occuper, aux frais de la princesse, la République argentine, ce qui ressemble furieusement à ce qu’en France on appelle un emploi fictif.
Le juge veut savoir en quoi consiste ce travail rémunéré et quelles en sont les modalités d’exercice : description des missions, horaires et lieu de travail, avantages sociaux annexes, etc.
Madame 3 %, comme la surnomment les Argentins, n’est donc pas sortie de l’auberge. Et tant mieux ! Il y a bien un moment où toute cette corruption devra recevoir son salaire. Mérité celui-là.
© Denise Anne Clavilier www.barrio-de-tango.blogspot.com
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