On le préfère à l'empathie, qu'on vend comme une faiblesse, on le préfère à la liberté, qu'on prend pour acquis, on veut le protéger plus qu'on ne veut protéger les enfants des États-Unis, on accepte sa très potentielle pédophilie, on réduit les droits des Femmes, et JAMAIS le personnage de la bible Jesus Christ n'a été plus accessoirisé pour faire danser les serpents hors du panier.
Et impardonnable pour des décennies de reconstruction à venir, encore.
Les Britanniques, sur l'ogre, avait ceci à dire après que Charles III soit passé à ses côtés quelques jours.
Quelques petites choses nous ont sauté aux yeux. Il avait beaucoup de choses qui nous sont assez étrangères en tant que Britanniques. Des qualités qu'on tient généralement en haute estime par chez nous et dans le monde. Il n'a pas de classe. Aucun charme. N'est aucunement cool. Ni crédible. Ne semble avoir aucune compassion. Semble incapable de mots d'esprit. Ne dégage aucune chaleur. Ne semble pas avoir de sagesse. Ni de subtilité. Ni de sensibilité. Ni d'auto-reconaisance. Ni d'humilité. ni d'honneur, ni de grâce ou de finesse. TOUTES des qualités. En tout cas, en Angleterre.
Les Britanniques adorent aussi rire et sont la niche de grands comiques des 100 dernières années. Bien que le président des États-Unis est risible, il n'a jamais fait rire ou dit quelque chose d'assez drôle pour faire rire spontanément. Non, on ri de malaise et de stupéfaction en se disant est-ce bien ce qui vient de se passer ? Il n'amuse pas. Jamais. Manquer d'humour, d'un point de vue britannique, nous est tout simplement inhumain. Avec lui, il ne semble même pas comprendre comment on fait une blague. Son concept de la blague est de faire un commentaire crasse sur quelqu'un, quelque chose, ou un nouveau mensonge. Une insulte d'ignare. Un propos de cruauté gratuite. Comme un troll. Mais président.
Et comme tous les trolls, il n'est pas drôle. Jamais. Ne rit pas mais grogne, ricane et se moque de son prochain. Et de manière épeurante, il ne fait pas que lancer des insultes crues et sans imagination, il se convainc que c'est ce qu'il pense d'eux/elles. L'algorithme de sa trop petite tête de noix, est presque un croisement de bot informatique et de jock qui frappe en bas de la ceinture dans le vestiaires ses propres coéquipiers comme ses adversaires. Du bain de méchanceté pure d'agresseur/intimidateur.
Il n'y a jamais de couche d'ironie, de complexité, de nuance ou de profondeur. Tout est là. Tout est surface. Le mensonge commande un titre, pas de développements. Certaines coquilles vides des É-U y voient fraicheur. Pas les Britanniques. On voit un homme sans monde intérieur. Sand âme. Et en général, au Royaume-Uni, on se lie d'amitié avec David et non avec Goliath. Tous les héros britanniques sont des négligés. Robin Hood, Dick Whittington, Oliver Twist, Pas lui. Lui, c'est le méchant.
Parce 100% contraire à eux. Il n'est même pas un enfant riche gâté, mais plutôt un graisseux chat avaricieux, une grosse limace blanche. Un Jabba the Hut du privilège. Et incarne ce qu'il y a de pire aux yeus des Britanniques, un intimidateur.
Sauf lorsqu'il se trouve entre agresseurs. Il se transforme alors en Mr.Sidekick. Il y a des règles non écrite là-dessus. Les régles du marquis de Queensberry, de la décence. Il les brise toutes. Il frappe en bas de la ceinture. Toujours. Ce qu'un gentleman ne ferait jamais. Surtout les vulnérables et les polus faibles. Les sans-voix. Et les frappe aussi quand ils/elles sont au sol.
Là se trouvent les couches d'épaisseurs.
Si Frankenstein décidait de nos jours de construire un humain composé du plus grand nombre de défauts, il nous présenterait Donald J. Trump.
Assurément.
Et le regretterais ausstôt.
Dans 151 jours, le regret matérialisé ou le mal recyclé ?
