
Le président des États-Unis semble s'être entièrement coulé dans la dernière semaine. Il a perdu la guerre qu'il avait démarrée contre l'Iran, a obtenu le même contrat que celui qu'avait tricoté Obama, moins la présence Étatsunienne sur place, moins 300 milliards de reconstruction et moins 24 millions d'ouverture de Détroit, qui était ouvert gratuitement avant ses niaiseries, sous coup d'oeil Étatsunien, ce qui ne sera plus le cas. POUR SEULEMENT 60 JOURS ! Dur de perdre davantage.
Au G7, en France, à Évian, il a paru ce qu'il est. Vieux, usé, dépassé par la vitesse du monde, grotesque. Son discours sur place a été un exemple de plus de sa dégénérescence mentale. Sa chute cognitive est absolue. Je suis traducteur. Analyser des textes fait partie de mes fonctions régulières. C'est pour ça qu'à mon travail de liaison avec les municipalités, je suis aussi en charge d'une partie de la gestion des communications.

Analysez des discours est donc réflexe naturel pour moi.
Et le discours, dont il a eu si honte qu'il a fait enlever du net ses admissions de manipulations du marché dans le conflit Iranien, le discours qu'il a tenu dis-je bien, était tout ce qu'il y a de plus lamentable.
Scrutons la structure. Secrets de traducteurs.

Le pédoprésident a prononcé quelques 10 000 mots. 999 phrases avec une moyenne de 9,9 mots chacune. Pour mettre en contexte, une phrase déclarative moyenne du quotidien en anglais utilise à peu près entre 15 et 20 mots. Ce sont en quelques sortes de courtes salves déclaratives qui s'auto-corrigent et se fragmentent.
La mesure anglaise le place au niveau d'un élève de 4e année scolaire. Pour le vocabulaire utilisé et le complexité des phrases. Le langage en soi n'est pas si mauvais, même si parfois
mal digéré par sa bouche, mais il reflète davantage des impulsions verbales improvisées que des remarques préparées. C'est ce que ses adeptes aiment. Le plus menteur public au monde parait vrai. La cohésion se mesure par 2 phrases de suite partageant les mêmes mots ou les mêmes idées. Son score a été de 0,057. Incohérence presqu'absolue. Il a même parlé du Palais de Versailles dont il aime l'or. Un score de 1 voudrait dire que chaque phrase avait un lien avec la précédente. Un score, de 0.0 indique le contraire. En 2017 et 2018, on disait que son score de cohérence se situait autour de 0,65 ou 0,75. L'an dernier, 0,45. début 2026, 0,33. Cette conférence de presse dégénérative, 0,057.

Le sujets soulevés n'ont majoritairement pas été repris par les journalistes, ni même par l'orateur orange lui-même. Les mots deal et nuclear ont été les plus prononcés. Il y a 3 catégories de phrases. Les tronquées comme "We are using...They could stop us if they wanted to..." la première partie n'est pas complète, elle ne fait que s'arrêter. Il y a la parenthèse comme "Those B-2 Bombers- who would have thought they could handle it ?- They handled 3 of the heaviest bombs" Puis la continuation, où deux phrases sont directement connectées, "The strait is closed, bad things will happen". Qui peuvent en être une seule, comme je viens de l'écrire.
Dans cette diahrrée verbale, il y a eu 33 tronques, et 91 parenthèses. Je ne compte pas 3e catégorie, qui est la cohérence. Mais le discours reste 124 fois interrompu par le narcissique lui-même. Sur 999 phrases.

Les sujets ont été respectivement: le deal iranien,
Soleimani, les alliées du G7. les pertes de l'Iran (mais on ne saura rien sur les pertes des É-U), le changement de régime là-bas, le brio prétendu des marchés et
Herbert Hoover, la logistique du G7, Soleimani encore, des mensonges sur Obama asses longuement, les bombe B-2, la puissance des caméras munies de la reconnaissance faciale, les escaliers de la Maison-Blanche, la capacité nucléaire, la dénucléarisation, la logistique de la signature de l'accord, Israël, l'histoire culturelle du Liban, les investissements dans la reconstruction, des histoires autour de JD Vance qu'on se prépare à blâmer si l'accord parait toujours mal, un bombardement criminel au déjeuner, pour lequel on se prépare à blâmer Pete Hegseth, Herbert Hoover à nouveau, les coupures de taxes, l'état des missiles balistiques dans le Golfe, le Pakistan et le Qatar, les bombes des Émirats Arabes Unis, Soleimani à nouveau, l,accord d'Obama par rapport à celui du con actuel, les F-22, les bombes B-2 encore, Gaza & le Hamas, le Liban et l'Hezbollah, le président Syrien,
les accords d'Abraham, les élections truquées (mais pas les siennes), 5 millions d'immigrants inventés, l'Ukraine,
l'Ebola, l'intelligence artificielle, les plantations électriques, l'énergie en Californie, la trafic de drogue, les cartles du Mexique, les réunions bilatérales, Israël et le nucléaire qui "les menaçait", les saveur préférées de crème glacée de Joe Biden (!?!), le palais de Versailles et son or.

Ce n'est qu'une analyse de son monologue d'ouverture, ça ne couvre pas les questions et réponses des journalistes. Ce n'est pas une analyse médicale. C'est une exposition de son incohérence verbale.
La transcription de son discours se trouve facilement sur le net. L'intelligence artificielle devrait vous le livrer.
On dit qu'Abraham, un sain Républicain d'alors, était entouré de rivaux. Lincoln, pourtant sain, est drôlement mort. L'actuel Républicain au pouvoir dépérit sous nos yeux.

Le pédoprésident actuel est entouré de miroirs.
Qui ont parfois des noms comme JD, Howard. Todd, Marco, Pete, Kash, Lindsey, Mike, Markwayne, Stephen ou Peter.
Il ne pense pas avoir perdu sa guerre contre l'Iran.
La désillusion est absolue.