Une Républiconne.
La chambre des représentants des États-Unis a voté, le 22 juillet dernier, l'adoption de la loi du financement de la défense (NDAA). Ce texte inclut une disposition majeure, la section 219, appelée la United States-Israel Defense Technology Cooperation Initiative. Ce volet prévoit une intégration institutionnelle poussée et inédite des technologies et du renseignement entre les armées des États-Unis et celle d'Israël. Ce que plusieurs ont légitimement appelé "une fusion".
Le texte de loi a été adopté de justesse à la chambre par un vote très serré de 216 voix contre 212. Le vote a largement suivi les lignes du parti fasciste au pouvoir alors que seulement 7 Républicons (sic) se sont opposés à ceci. Des élu(e)s progressistes comme Alexandria Ocasio-Cortez ou des Libertariens comme Thomas Massie ont dénoncé une mesure menaçant l'autonomie et les secrets de la défense des États-Unis alors qu'il est sous entendu que la fusion des troupes sera instinctive.
On a compris, après le 7 octobre 20XX, que les Juifs d'Israël avaient menti depuis toujours et que jamais ils n'avaient eu l'intention de partager un territoire qui n'était pas le sien. Le projet doit encore s'accorder avec la position du Sénat, où les débats sur le financement et l'ampleur de cette intégration restent très tendus.
Henry Cuellar (du Texas), Don Davis (de la Caroline du Nord), Jared Golden (du Maine), Vicente Gonzales (du Texas), Adam Gray (de la Californie), Marie Gluesenkamp Perez (de Washington) ont été les traitres Démocrates qui ont voté en faveur de la chose. Ils l'ont fait par pure lâcheté et pour sécuriser des gains locaux majeurs et protéger leurs réélections. Voter non les priverait d'une promesse de budget de 1, 5 milliards pour l'armée, auquel ils ne pourraient aucunement toucher. En Caroline du Nord, d'importantes bases militaires doivent leur survie à ces sommes. Les budgets de recherche sont aussi ce qui priveraient les États des autres de sommes importantes. L'argent est toujours, TOUJOURS, la pire des putes.
Pas les États-Unis. Le mal enfle au sommet des pyramides.
Mais elle n'a jamais aussi concédé que les preuves étaient accablantes.
Mais ces gens travaillent pour un roi sans couronne.
Et à la moumoute brouillonne.
Les juges aux États-Unis sont politisés. Aileen Cannon est républicaine.
Qu'on voudrait parfois partageables, cette fois.
Des intelligences saines.
La fracture morale est totale. Tout ça illustre une justice, aux États-Unis, à deux vitesses, dictée par l'intérêt politique qui fait fi du droit juridique international, de la morale qui ne devrait pas être seulement celle des autres, et qui étirent les limites de l'acceptable.
