Pause, qui remontait déjà à 2021, est un album toujours aussi frissonnant cinq ans après sa sortie. À l’époque, il s’agissait pour moi du deuxième album que je découvrais de Poppy Ackroyd, dont j’avais connu l’univers avec le précédent, Resolve, à sa sortie en 2018. Depuis, quand bien même j’ai plusieurs pianistes fétiches, c’est bien elle que je nommerais si on me demandais qui est MA pianiste préférée.
Avec Liminal, l’artiste anglaise a une nouvelle fois presque tout fait seule : elle a composé, joué (du piano et du violon), enregistré et produit elle-même les huit nouvelles musiques de cet album que j’attendais plus qu’impatiemment.
Comme souvent, quant il y eu une attente, il faut s’accorder plusieurs écoutes pour réellement s’approprier une nouvelle œuvre. Il n’en est pas autrement concernant Liminal, qui finit très vite par me dévoiler sa beauté et sa magie, grâce à la façon enchanteresse de Poppy Ackroyd.
Je le sais depuis longtemps maintenant, mais parler de musique ne permet (presque) jamais de rendre ce que l’on peut ressentir exactement à l’écoute d’une musique. Mais une fois encore, j’espère vous permettre d’aller découvrir cette artiste encore trop confidentielle et pourtant si merveilleuse !
Liminal a tout pour devenir l’un des si ce n’est mon disque de l’année…
(in Heepro Music, le 06/08/2026)
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