Résumé : Émilie est une ballerine qui rêve de devenir étoile pour satisfaire les exigences de ses parents, mais qui s’oublie en chemin. Maëve est une jeune femme sans filtre qui se démène pour aider son père à payer les soins de sa mère. Les deux jeunes femmes que tout semble opposer ont pourtant un point commun : sans le savoir, elles partagent le même petit ami. Lorsqu’elles découvrent le pot aux roses, elles choisissent la meilleure des vengeances : devenir amies. Un coup de foudre amical et un billet d’avion plus tard, les voilà parties pour des vacances saveur sarcasme et crème solaire, afin d’échapper à leurs vies grises et monotones. À l’île Maurice, elles vont apprendre à lâcher prise et revoir leurs convictions afin de s’ouvrir à une nouvelle vision du bonheur… et de l’amour.
Avis : Maëve et Emilie découvrent toutes les deux qu’elles ont le même mec, et quoi de mieux comme vengeance que de devenir amies ? L’idée folle de partir ensemble à l’île Maurice leur prend sur un coup de tête, et c’est parti.
Si j’ai trouvé le début un peu fade, j’ai pas ressenti grand chose de leurs « sentiments » pour Jules, et que j’ai eu un peu de mal à rentrer dans l’histoire, petit à petit je m’y suis plongée et ce fut au final une bonne lecture. Les deux femmes ont leurs lots de soucis. Emilie a des très mauvais parents, qu’elle essaye (en vain) de rendre fiers, en étant ballerine et en se donnant à fond, alors qu’elle n’est même pas sûre d’aimer la danse classique. Maëve a des bons parents, mais malheureusement sa mère est malade et se trouve en hôpital psy. Elles ont toutes les deux besoins de changer d’air. Et je les ai trouvé très attachante toutes les deux. Surtout Emilie.
Elles font bien la paire. Elles m’ont beaucoup fait rire avec leurs répliques du tac au tac, et leur relation est vraiment chou. De coup de foudre amical à une bonne petite romance, il n’y avait qu’un pas et ce pas-ci m’a beaucoup plu. C’était léger sans être niais, elles s’entraident, apprennent à se connaître, et sont là l’une pour l’autre. Malgré cela, les deux manquent par moment de confiance en elles, Emilie particulièrement, mais Maëve n’est pas en reste.
S’il y a une scène qui m’a un peu crispé, elles réussissent tout de même à nouer le dialogue. C’était vraiment sympa et rafraichissant, elles étaient vraiment mignonnes et j’ai donc passé un bon moment.
Phrases post-itées :
« Le magasin est aussi désert que le cerveau de cet abruti de Jules. »
« Mais mon esprit se ment tellement fort que j’ai peur que tout le monde l’entende. »
