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Nos Relations Américaines

Publié le 11 septembre 2026 par Hunterjones
Je ne vous parlerai surtout pas du 11 septembre des États-Unis où le pédoprésident, dans une fureur narcissique, s'est inventé un héroïsme personnel ce jour-là, avant de se récompenser lui-même de son mensonge. Pathétique. Le 11 septembre n'appartient pas plus à eux qu'aux Chiliens de 1973 ou à la réalisatrice et amie Geneviève Poulette, qui fête son éternelle jeunesse, aujourd'hui. Bonne fête, Gégé Poyo !

Qu'ils ne se mélangent pas aux anciens présidents encore vivants, Clinton, Bush Fils, Obama et Biden, aujourd'hui, fait du sens. Il est l'unique menteur compulsif. Pas le seul pédophile, mais le seul grave narcissique qui s'échappe dans ses pantalons ponctuellement en raison de sa démence fronto-lobiale. Sur la photo ici, deux barbus poussent leurs narines plus loin en même temps, au même moment, flairant la merde de la couche du vieux dément qui radote. 

Tout ce qu'il a raconté, mardi, était mensonge. Tout. Le premier coup de téléphone aux télés qu'il avait fait avait été pour dire que ces tours à lui étaient maintenant les plus hautes de NY après les chutes des Twin Towers. Je n'invente rien. Les narcissiques ne parleront que d'eux. Comme il avait aussi menti qu'il était supposé être dans l'hélicoptère qui avait tué trois de ses employé(e)s. "oui mais les victimes M.Tr...." "Non! moi ! je l'ai échappée belle !". Le président des É-U est une ordure. Pure. 

La vérité, ce jour-là.

Là où il se trouvait, et encore des milliers de fois de nos jours, c'est sur la liste des meilleurs clients et amis de Jeffrey Epstein et Ghislaine Maxwell. Des gens dont il ne serait pas "fans". 

Les prédateurs de États-Unis tentent de nous briser avec d'illégales et injustifiées taxes douanières. Mais ça ne date pas d'hier.  Avant d'être président, William McKinley était élu du congrès et roi du protectionnisme. Donc oui, Républicon. (sic)

McKinley était grand partisan du projet qui allait imposer des taxes aux Canadiens, aux frontières sur nos exportations, une intimidation économique de 50%, en 1890.  Ça vous rappelle quelque chose ? La taxe de 50% voulait mettre de la pression sur l'économique canadienne, la faire s'`écrouler, et forcer une dépendance aux États-Unis qui n'est jamais venue. La réalité a confirmé le contraire. Au lieu d'être plus faible, le Canada en est sorti plus fort encore. Au lieu de devenir dépendent, le Canada s'est diversifié dans le monde, avec de nouveaux partenaires commerciaux. Et en même temps, l'inflation a grimpé aux É-U, menant à 4 ans de dépression économique. Donc, Nihil nove sub sole*. (C'est du latin, cherchez son sens). McKinley sera assassiné par les siens. 

Les histoires se répètent. 

1774, les É-U veulent diviser le Canada afin de plaire aux Québécois et leur faire croire que les Anglais sont mauvais. Leur propose une alliance. Qui serait en fait, une annexation. Québec dit poliment non. Mais perd la bataille des Plaines d'Abraham. Sans jamais perdre le français. Mais ça, c'est pour une autre chronique. 

1812, sous le président James Madison, on parle de "libérer le Canada des méchants britanniques". Ce ne sera pas la dernière fois qu'on nous pense prisonniers de quelque chose. Deux ans plus tard, pour les faire penser à autre chose, on met le feu à leur Maison-Blanche. 

Entre 1837 et 1838, les rébellions font rage au Canada. Les É-U se battent d'abord avec eux. Pour les "libérer de la tyrannie britannique". (et les annexer en guise de merci d'avoir aidé). Mais on est refoulé sur les lignes des É-U, et on choisit de ne pas risquer un second incendie de la Maison-Blanche. 

En 1840, le président James K.Polk menace "la province" du Canada d'entrer en guerre à propos de la souveraineté de l'Oregon. 5 ans plus tard, on souligne dans les journaux, sans fondements légaux, que les É-U ont le droit de réclamer toute l'Amérique du Nord. Dont le Mexique. Ce qui mène à la guerre du Mexique. Sur son annexation. Viol non consentant contre les Mexicains. Mais les É-U n'en sont pas à un viol près. 

Entre 1866 et 1870, les raids féniens opposent les Irlandais aux territoires du Manitoba jusqu'au Nouveau-Brunswick. Dont le Québec. Parmi les Irlandais, mes ancêtres Jones. Les É-U d'Andrew Johnson n,aident pas directement, mais comme avec l'Ukraine et avec la Palestine, regardent ailleurs. Tout en restant très dedans en sourdine. Dans le but de justement, que le chaos oblige le Canada supplier de l'aide aux É-U. Ou que les Britanniques, au final, paient les dommages de la Guerre Civile. Ceci a plutôt mené à la naissance du Canada et à sa Confédération. Sa pleine souveraineté. Les concepts d'annexations "meurent" du même coup. 

Les É-U se lancent alors vers l'eau, Guerre d'Espagne, invasion et annexation d'Hawaii, canal forcé en Amérique Centrale. Rassurant rapaces...

La technocracie des années 30 est largement supportée par le grand-père d'Elon Musk (oui, oui). ironique que 100 ans plus tard, son petit fils soit architecte du mal technologique en élections. Le premier accord de libre-échange était en 1911 entre Wilfrid Laurier et William Taft. Laurier perd ses élections là-dessus et l'accord en meurt. L'accord était tout à l'avantage des É-U. Et de type prédateur-qui-a-si-hâte-de-vous-annexer.

Je n'irai pas plus loin, ça pourrait durer longtemps. Les gouvernement Étatsuniens est prédateur. Agresseur. Violeur. DOUTEZ-VOUS? que la présidence actuelle n'a pas le germe de l'agresseur ? 

Les É-U ne sont pas nos amis en ce moment. 

Comment pensez un jour reparler à Plump alors qu'il s'amuse à s'imaginer donner une raclée du bâton de hockey contre celui avec lequel il pense pouvoir négocier ? Ce dernier a dit qu'il lui reparlerais quand ils seront sérieux.

Ils ont sérieusement prouvé le contraire depuis. Les États-Unis nous sont morts jusqu'à internement. 

Étatsuniens, pensez aux innocentes victimes du jour aujourd'hui, et aux vrais héros du jour, dont plusieurs y ont laissé leurs vies. Pas au narcissique pédophile prédateur dément menteur sénile. Toute la semaine on a enquêté sur les nombreux mensonges de son discours de mardi. Sans penser davantage aux vrai héros d'alors. Ceux et celle qui n'y sont plus.   

Il y a 25 ans aujourd'hui, on vivait une sorte de fin du monde en occident.

La fin d'un monde, très certainement. 

Dommage que ce soit l'erreur politique qui en souligne l'évènement.

Lui qui semble concentré à éteindre un autre monde. Le monde empathique et honnête. Humain. Make Racism Bad Again

Dommage que les histoires d'excès de protectionnisme ne se répètent pas à la lettre...

* J'ai fait un an de latin au secondaire, ça doit servir des fois... 


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