Voici un des titres, lus en mai et juin (surtout juin), pour le prix des adhérents Fnac 2026. J’ai reçu en juin un deuxième lot de livres de la rentrée littéraire (dont celui-ci). Celui que je vous présente aujourd’hui aura donc été le quatrième lu de ma sélection. Je dois avouer que je n’étais pas emballée à l’idée d’ouvrir ce titre. Je gardais un souvenir assez plat de ma lecture de « Intrigue à l’anglaise« , du même auteur, dont je ne retrouve pas le billet. Je ne pensais donc pas relire un jour Adrien Goetz. Je m’attendais au moins à retrouver un style assez fluide, ce qui n’est pas le cas ici. Je ne vais pas garder le suspens plus longtemps, malgré un sujet intéressant, je me suis ennuyée dans cette lecture, dont le style rapide et brouillon, elliptique, m’a laissée de côté. J’ai malheureusement trop souvent dû me forcer à lire ce livre, pour mon travail de jurée, et vérifier sans cesse sur Wikipedia si j’avais bien compris de quoi il s’agissait. C’est un roman qui file à toute vitesse mais laisse dans son sillage bien des éléments de compréhension.
Le résumé
Trois Hortense prennent la parole dans ce roman. La première est Hortense de Beauharnais, fille de l’impératrice Joséphine, fille adoptive de Napoléon et mariée à Louis Bonaparte son frère. Elle restera connue comme étant la mère de Napoléon III mais aussi une musicienne. La deuxième est Hortense Cornu, fille de la gouvernante, élevée avec Napoléon III dont elle restera très proche alors qu’elle épousera un peintre républicain et s’affirmera comme une intellectuelle. La troisième Hortense est imaginée. Elle se lie d’amitié avec Hortense Cornu.
Mon avis
L’intérêt de ce roman est très certainement cette rencontre possible avec des personnages féminins extraordinaires et je dois dire que c’est ce qui m’a tenue et motivée pour continuer ma lecture. Il est bien dommage cependant qu’Adrien Goetz utilise un biais qui supposerait que l’on connaisse déjà par cœur la vie et l’œuvre des Hortense dont il parle. Dommage qu’il faille consulter par ailleurs d’autres sources pour comprendre le contexte historique à chaque début de chapitre. Et puis mince, je me suis terriblement ennuyée.
Editions Grasset – 26 août 2026
J’ai aimé ce livre, un peu, beaucoup…

