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La vie et la mort - Taisen Deshimari

Par Plumesolidaire
La vie et la mort - Taisen Deshimari

Extrait de L'anneau de la voie, l'essence d'un enseignement zen,
La vie et la mort, p.142 à 144

"Comme un rêve, un fantôme ou une fleur de vacuité…ainsi est notre vie. Pourquoi devrions-nous souffrir pour saisir cette illusion ? La mort également est un rêve…la vie est un rêve…La vie et la mort sont semblables.

(…)

Vivre est semblable au courant de l'eau vive de la rivière…Le courant s'arrête et nous sommes en présence de la mort. Zazen c'est observer la mort pendant la vie. Seuls ceux qui résolvent le problème de la mort, de leur mort, peuvent trouver dans la vie un véritable bonheur. Par zazen, (…) nous pouvons trouver naturellement, automatiquement, inconsciemment une solution au problème de la mort.

Aucun besoin de craindre la mort. Mourir est la suite naturelle de la vie. (…) Ce qu'on appelle la vie et la mort n'existent pas ; elles ne sont pas séparées. A la mort, l'activité disparaît, mais le corps, tout en se transformant, retourne au cosmos. Et même si on l'incinère ou le jette à la mer, cent ou six cents ans plus tard, les éléments constitutifs demeurent encore. Si nous pensons que notre corps se transformera en une poignée de poussière, nous ne devons pas regretter corps et vie. Ne craignez ni la vie ni la mort. Le phénomène de notre corps n'est qu'une de nos larmes.

La vie et la mort - Taisen Deshimari

Extrait de L'anneau de la voie, l'essence d'un enseignement zen,
La vie et la mort, p.142 à 144

"Comme un rêve, un fantôme ou une fleur de vacuité…ainsi est notre vie. Pourquoi devrions-nous souffrir pour saisir cette illusion ? La mort également est un rêve…la vie est un rêve…La vie et la mort sont semblables.

(…)

Vivre est semblable au courant de l'eau vive de la rivière…Le courant s'arrête et nous sommes en présence de la mort. Zazen c'est observer la mort pendant la vie. Seuls ceux qui résolvent le problème de la mort, de leur mort, peuvent trouver dans la vie un véritable bonheur. Par zazen, (…) nous pouvons trouver naturellement, automatiquement, inconsciemment une solution au problème de la mort.

Aucun besoin de craindre la mort. Mourir est la suite naturelle de la vie. (…) Ce qu'on appelle la vie et la mort n'existent pas ; elles ne sont pas séparées. A la mort, l'activité disparaît, mais le corps, tout en se transformant, retourne au cosmos. Et même si on l'incinère ou le jette à la mer, cent ou six cents ans plus tard, les éléments constitutifs demeurent encore. Si nous pensons que notre corps se transformera en une poignée de poussière, nous ne devons pas regretter corps et vie. Ne craignez ni la vie ni la mort. Le phénomène de notre corps n'est qu'une de nos larmes.


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