« Quand la lune éclaire la nuit, Les rêves s’éveillent et scintillent. / Dans notre village, les jeux commencent, / Des jeux de toutes les couleurs. Dans notre village, les jeux résonnent, / Et la joie habitent nos cœurs. »
Mwezi Una Angara (La lune éclaire la nuit) est mon tout premier album de Serge Kakudji. Pourtant, je l’avais connu en juillet 2020, lors d’une prestation sur scène qui demeure l’un des moments les plus émouvants que j’ai pu vivre en tant que spectateur.
Enregistré en 3 jours début avril de cette année 2026 à la Saline Royale d’Arc-et-Senans, les treize chansons offrent un panel qui montre à la fois des classiques de Haendel, Bellini, Dowland, Bach, Purcell, Casseus, Hutchison et Holland, Martini ou encore Satie, mais aussi trois œuvres de Kakudji lui-même.
Le contre-ténor est donc accompagné de David Demange à la guitare, mais aussi de Petit Solo Diabaté au chant, n’goni, balafon et percussions, Napoleon Maddox au rap et Fayçal Salhi à l’oud.
En quarante minutes et treize chansons, Serge Kakudji impose sa voix avec légèreté et, surtout, avec une vitalité pleine d’optimisme et de joie.
« Kama mwezi una angara / Nyota zote za fifiya. / Ndipo kwetu ni mi tchezo / zakila nama zote. Ndipo kwetu ni mi tchezo / Furaha siku zote. »
* Bientôt disponible sur Bandcamp
(in Heepro Music, le 15/10/2026)
