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La Diablada; Georges Flipo

Par Sylvielectures
C'est en lisant la présentation du livre par Georges Flipo lui même, sur son site, que j'ai eu envie de lire ce recueil de nouvelles. Le texte est drôle et touchant, et il propose des extraits et une revue de presse...
Mais comment suis-je arrivée sur ce site ?
C'est encore grâce à Georges Flipo et à son blog...
Le ton y est enjoué, mâtiné d'un humour caustique qui flirte souvent avec la dérision et qui m'amuse chaque fois que je vais y faire une petite visite.
J'ajoute à tout cela le fait que Georges passe de temps en temps sur mon blog, et n'oublie jamais de me rappeler l'existence d'un de ses bouquins... ça pourrait être agaçant, ça me fait rire...
Voilà comment "La Diablada" a pris place dans le sac de livres que j'ai emporté cet été...
Je n'ai pas été déçue.
C'est un florilège de nouvelles toutes différentes les unes des autres, qui nous régale d'histoires drôles ou touchantes, parfois inquiétantes, ou bien même légèrement fantastiques. Les fameuses chutes sont toujours là pour nous chambouler un peu même si certaines sont attendues, mais c'est aussi notre plaisir de lecteurs que d'attendre la chute...
J'ai donc souri en même temps que le tableau du nom d'avarice, m'amusant de son étrange pouvoir sur un couple d'enseignant brossé avec humour.
Postée derrière le curé, j'ai laissé mon regard suivre la disparition attendue du héros se laissant emporter par la Diablada.
J'ai rêvé dur comme fer attraper la pie avec du sel, et je me suis retrouvée en train de pister un cycliste dans l'attente qu'il pause le pied pour lui lancer : "c'est dur, hein ?".
J'ai bien sûr adoré jouer l'héritage au jeu de la terrine et je me suis laissée prendre par le récit d'un vieux marin racontant son naufrage.
Les trois textes que j'ai préféré sont "Journée libre", parce qu'il s'agit d'un beau rêve de poupée et d'un joli mensonge,
"Le film cassé" a fait échos à de bons souvenirs d'enfance, mais je n'avais pas de cousins aux talents de conteurs,
et enfin "Les banquets du Stalag XVIII E" m'ont émue.
Avant de finir ce billet je voudrais glisser quelques mots à l'auteur, puisque je me doute qu'il le lira :
- " Georges, j'ai lu dans certains articles que l'éditrice de ce recueil vous a refusé les nouvelles se rapportant à la vie de l'entreprise. Sachez que j'en suis très curieuse, et que je regrette de ne pas pouvoir les lire. Vous êtes un excellent raconteur d'histoires, un talentueux "storyteller", et j'aimerais beaucoup découvrir votre regard sur le monde des boites de communication, et de la publicité. Mettriez vous un de ces textes en ligne ?"
Un bel article de Françoise Guérin, sur l'obtention du prix de la nouvelle du Scribe lauzerte 2007 : "Il y a deux sortes d’individus, disais-je en commençant : ceux qui ont lu La Diablada et les autres. Si vous faites partie de ces derniers, vous savez ce qu’il vous reste àfaire…"
Un autre sur sa découverte de "journée libre" sur le net qui lui a fait acheter illico "La Diablada"...
Un entretien intéressant de l'auteur à ses débuts sur Les petits noirs de stéphane Laurent,
Le billet d'une fan absolue : cuné, qui n'en a pas assez et demande à l'auteur de vite reprendre sa plume...
si ça vous dit, elle lit l’île Sainte-Absence sortie du recueil "Qui comme Ulysse", sur Mot compte double.
Clopin-clopant en parle,
Turquoise avait des doutes mais a finalement bien aimé le recueil, surtout, la diablada, Le parfum des profondeurs et Stalag XVIII E,
Emmad a beaucoup aimé et en parle sur zazieweb,
oh! je viens de trouver chez cuné le lien pdf vers une nouvelle SF de L'auteur .Merci Admiroutes

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