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Lara Croft sera sur les traces du Dieu Thor

Par Cinecomics
Lara Croft et Thor

L'héroïne de chez Eidos (Lara Croft) s'interesse à Thor !

Le sexy femme d'affaire, historienne, aventurière et archéologue recherchera dés le 21 Novembre sur toutes les bonnes consoles de salon le Marteau du légendaire Thor.
http://www.cinecomics.fr/images/stories/photos/Thor_2010/Lara_Croft_sur_les_traces_de_Thor.jpg
Tomb raider Underworld puique c'est son nom, propulsera la belle à travers le monde au mépris de tous les dangers: Pièges Machiavéliques, animaux sauvages et créatures surnaturelles...
Alors trouvera t-elle les artefactes de notre Dieu marvélien prochainement porté à l'écran ? Ouvert, il a - fort heureusement ! - bientôt fait de se recomposer en tendant toute son énergie. On le voit alors sortir de partout, front baissé contre l'averse, puis se hâter sur les trottoirs, porté par deux pieds qui pataugent, ou bien encore se rassembler dans les cimetières pour pleurer autour des tombes.
   Mais qu'on y prenne garde ! Cette activité et cette sentimentalité débordantes n'en font pas pour autant un compagnon fiable en toute circonstance.
   Comme le ciel, il est d'humeur souvent capricieuse.
   Et chacun pourra le vérifier à ses dépens : il n'y a guère que la veste des hommes politiques pour se retourner plus facilement qu'un parapluie par gros temps.
   SAMARKAND.

   Au risque de vous décevoir, il me faut bien admettre aujourd'hui que je ne suis jamais allé à Samarkand.
  J'en avais les moyens et j'aurais pu trouver, en dépit des distances, un possible créneau dans mon emploi du temps.
  Il s'agit quand même, ne l'oubliez pas, de la ville de Tamerlan, le célèbre boiteux au coeur de fer, et Omar Khayyâm y séjourna. Cela m'aurait fait des souvenirs et j'aurais même pu écrire, au retour, des vers presque aussi ennuyeux que ceux de votre cher Edgar Allan Poe.
   Mais pourquoi irai-je marcher dans les ornières dépouvues d'eau de cette ville où il ne pleut pas, me mêler de son délabrement, longer les murs tagués de ses usines, respirer ses fumées âcres ?
   Alors que je peux rêver de Samarkand sur la seule beauté de son nom.

Jean-Paul GIRAUX
in "Le chimpanzé de Rio, proses brèves", Editinter, 2008.

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