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PSM : le bioplastique

Publié le 09 février 2009 par Frogetech
PSM : le bioplastique

Société AGSOURCES
David Fromager
52 bis Quai Gillet
69004 Lyon
d.fromager@agsources.com
site : www.agsources.com
Tél : 06.29.40.48.95


La société AGSources, distributeur exclusif en France du fabricant chinois de bioplastique (PSM) à base d’amidon de maïs 100% naturel, biodégradable et compostable et ce, à un prix deux fois moins cher que l’équivalent chez nos concurrents (~entre 2,20€ et 2,60€ le kg) tout en ayant les mêmes normes et certifications (OK COMPOST, DIN CERTCO, EN13432...).
Ce matériau peut être utilisé avec presque tous les types de transformation du plastique (injection, thermoformage, extrusion, soufflage...) et peut être transformé pur pour avoir des produits biodégradables, mais aussi plus écologiques car il peut être transformé mélangé à un plastique classique afin de diminuer la part de Co2 lors de l’incinération puisqu’il dégage 2 fois moins de gaz carbonique à l’incinération qu’un PP ou un PE par exemple. Ce procédé est de plus en plus utilisé par les clients finaux afin de réduire leur bilan carbone.
Question pour l'environnement
[FrogE-TECH] : Quel pourcentage de Maïs est composé le PSM ?
Est-ce que vous pensez que les plastiques issus de la BIOMASSE sont pérennes compte tenu des problèmes éthiques que cela soulève.
1 tonne de maïs = X kg de plastique est autant de céréales en moins pour des bouches à nourrir.
A la différence du PBT issu du PET qui est un recyclé à 100% (Pour 1000kg de PET vous obtenez 870 kg de PBT).


[David Fromager] : Concernant le pourcentage de maïs dans le PSM
Notre matière est composée (suivant les différents grades destinés à différents types de transformation) de 70% à 80% d'amidon de maïs, de 5 à 8% de cellulose, le reste étant 5% de sodium stéarate et de 2% d'acide oléique et aussi d'autres composants faisant l'objet d'un brevet international et totalement confidentiel.

Concernant les problèmes éthiques évoqués, il s'agit d'une polémique relativement exagérée et causée par la production d'éthanol, un biocarburant qui lui utilise 33% de la production mondiale de maïs qui va s'élever en 2009 à 788 millions de tonnes au niveau mondial.
Au jour d'aujourd'hui, la production totale de plastiques à base de céréales et autres végétaux s'élève à 500 000 tonnes, ce qui représente à peine 0,7% de la production mondiale de maïs.
Par rapport aux 33% utilisés pour la production de carburants bio, nous sommes loin d'utiliser les céréales destinés à "nourrir des bouches".

De plus, d'après les chiffres du CIC (Conseil International des Céréales), la production globale de maïs en 2008 a été de 787 millions de tonnes et il reste encore en stock 139 millions de tonnes. Donc s'il y avait pénurie de maïs pour l'alimentation, il ne resterait pas de stocks inutilisés...
Le problème de sous nutrition est un fait, mais c’est un hérésie de penser que les produits issus de la biomasse sont une cause de pénurie. Dans chaque économie, un pourcentage des productions nationales est dédié a l’industrie, un autre a l’alimentaire. Ce split est légifèré par chaque état et peut-être même par l’OMC (à vérifier). Il y a au niveau mondial une surproduction certaine et c’est dans ce sens que les états ont favorisé les projets industriels tournés vers la Biomasse. Le vrai problème provient du déséquilibre géographique de la production mondiale et des problèmes liés aux transports des ce mêmes denrées périssables.

Pour finir, à notre époque, le recyclage des matières type PET est indispensable du fait du caractère polluant de telles matières. Cela permet de faire beaucoup d'économies en matière de ressources fossiles et nous l'encourageons puisqu'elles finiront par être épuisée dans les futures décennies.
Notre matière n'as pas les mêmes propriétés que ces matière ni même les mêmes utilisations. Elle n'est pas là pour remplacer tous les plastiques non plus mais plutôt un complément. De plus elle est aussi recyclable jusqu'à 7 fois dégage 2 à 3 fois moins de Co2 à l'incinération que les matières plastiques à base de pétrole, et, étant donné que 92% des déchets en France sont soit recyclés (quand il existe des filières de recyclages pour certaines matières) soit incinérées avec le reste des déchets, on limite l'impact sur la planète plus qu'avec des autres matières.
il faut aussi prendre en compte le bilan carbone ce cette filière de recyclage qui pour fonctionner utilise des ressources non-négligeables en énergie (récupération, transport, tri, refonte...). Il faut donc considérer l’ensemble de la chaîne (les différents cycles) et pas simplement 1 processus de transformation.
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