Magazine Culture

Formation sur la distribution d’un magazine avec Magazine Canada (CMPA)

Publié le 09 février 2009 par Raymond Viger

Je suis présentement à l’aéroport de Dorval (Pierre-Élliot Trudeau pour la nouvelle génération). J’attends mon vol pour Toronto. Cinq jours de formation avec Magazine Canada pour parler distribution.

Je m’attendais de mettre en ligne directement à l’aéroport mon billet. La dernière fois que j’ai pris l’avion, il y avait des zones avec un réseau sans fil pour les ordinateurs. Je tente de me brancher. Surprise! Le système qui était gratuit est maintenant payant. Je veux vérifier les frais. Dans les règles on me parle qu’il y aura des frais, mais on ne me les détaillent pas. Je n’aime pas avoir un compte ouvert sans savoir dans quoi je m’embarque. Je décide donc de faire mes billets sans pouvoir les mettre en ligne en direct. Zut de zut! Moi qui avait le goût de faire du direct aujourd’hui. Je suis donc obligé d’enregistrer mes billets et tenter de les mettre en ligne quand je serais rendu à Toronto.

Formation de Magazine Canada

La formation se donne en anglais. C’est bien, cela fait 9 ans que je n’ai pas eu l’occasion de pratiquer mon anglais. Cela date de 2000, lorsque j’ai pris ma retraite de mes interventions avec les Inuits dans le Grand Nord Québécois avec l’Université McGill.

Je n’ai pas vraiment d’attente pour cette formation. La spécificité de notre magazine fait que rarement les trucs conventionnels des autres magazines ne puissent s’appliquer pour nous. Je suis tout de même convaincu que je vais en revenir avec une série d’idées qui aura mérité que je fasse ce voyage.

Cinq jours d’absence de l’organisme est une belle occasion pour pratiquer les différents départements de l’organisme à développer leur autonomie. Pendant ce temps, je ne cacherais pas qu’une formation, un congrès ou un colloque, ce sont de vraies vacances pour moi. Pas de téléphone, pas d’ordinateur et pas 36 personnes qui me parlent en même temps. Ma seule crainte dans un tel contexte est de m’endormir partout, incapable de me stimuler. C’est la triste réalité de mon poste de travail au sein de l’organisme. Je suis toujours sous l’effet de l’adrénaline. Ça tient réveiller, ça stimule la créativité et c’est très productif. Mais quand l’adrénaline tombe, je tombe.

Fini de tergiverser. L’agent de bord va débuter l’embarquement. Faudrait quand même pas que je manque mon vol parce que je suis accroc à mon ordinateur.


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